CRITIQUE Aqua volume 1

Aqua est la prequel d’Aria, et nous présente, en 2031, l’arrivée de la jeune Akari sur Mars. Cette planète est devenue un lieu de vie pour les terriens. La fonte des glaces de la planète rouge en ont fait un endroit majoritairement recouvert d’eau. La ville où débarque Akari est inspirée de Venise, d’où son nom de Néo-Venezia. La jeune fille a pour but de devenir ondine, ce qui consiste à guider les gens en naviguant en gondole sur les canaux de la ville.

Ne vous attendez pas à tomber sur un scénario de science-fiction profond, car il n’en est rien. L’histoire, très simple et secondaire, est surtout un prétexte pour montrer l’évolution et les aventures d’une jeune demoiselle attachante, dans une ville bordée de toutes parts par les eaux, de son univers mystérieux, de ses ruelles, ses canaux, ses traditions… tout est fait pour que le lecteur s’évade dans ce monde calme, magnifique et poétique. Et les somptueux dessins de Kozue Amano remplissent parfaitement leur rôle.

Aqua ne brille pas par son scénario, loin de là, il s’agit avant tout d’une oeuvre fraîche, légère et poétique qui invite au rêve. Une oeuvre atypique à laquelle tout le monde n’accrochera pas, mais qui est à mon avis à essayer.