CRITIQUE Butterfly in The Air volume 3

Merci à Phoebee encore une fois!

Lu Xin apprend pour la maladie de Xiaoyin, ce qui provoque la jalousie de Mai. Malgré toute l’affection et la gentillesse de Xin vis à vis d’elle, Xiaoyin réalise qu’elle n’aime que Dongcheng, en dépit de leur incompréhension. Le lien qui les unit est bien plus qu’une promesse faite à sa mère… Mais leur amour trouve des barrières entre la mère de ce dernier, voulant adopter la jeune femme, et les non dits.
Un fin pleine de rebondissements, étonnante, qui dévoile enfin la signification du papillon, et les liens entre le père de Dongcheng et la mère de Xiaoyin.

Ce troisième volume nous emmène enfin plus loin, avec une fin nous laissant en haleine. L’exploration de la similitude entre situation actuelle du directeur et de celle de son père quelques années plus tôt est une véritable chance de montrer que les traditions et conflits de génération peuvent s’arrêter, pour faire place à ce qui compte vraiment (surtout à l’heure actuelle où de nombreux pays ont encore beaucoup de mal à s’échapper de cette pression traditionaliste).

Pas de grandes nouveautés d’un point de vue graphique. L’ensemble est toujours aussi beau et expressif. Li Ming met vraiment le paquet pour notre plus grand plaisir visuel !
Bref, les personnages, tous très différents les uns des autres sont de plus en plus attachant, l’action monte, et il nous tarde de savoir le dénouement final.