CRITIQUE Castlevania 1

Ce premier volume n’est ni transcendant ni nullissime, je dirais juste qu’il se situe dans la moyenne acceptable. Ne connaissant pas l’univers d’origine, je ne m’appuie donc que sur la lecture de ce tome.

L’histoire est dans un genre fantastique où démons, loups garous et vampires, tel que le célèbre comte de la Valachie : Dracula, côtoient les humains mais pas dans la paix et l’amour, au contraire ceux-ci ne sont considérés que comme de la nourriture ou au mieux des esclaves.

On fait la connaissance dans ce volume de la sœur Rosalie, jeune femme pieuse et généreuse et du jeune Ted. Ils feront la rencontre dans des circonstances violentes et dramatiques de l’ambigu Hector brillant alchimiste démoniaque, la question sera de quel côté va-t-il pencher, humains ou démons ?

L’ambiance est assez sombre tout du long du tome et une certaine angoisse s’en dégage. Pourtant, le thème paraît un peu trop manichéen et pas vraiment original : l’éternel lutte du bien contre le mal !

Le graphisme quant à lui est plutôt bien travaillé sans être vraiment exceptionnel et les expressions des personnages sont bien rendues.

En bref, un manga plutôt moyen, sympathique à lire mais à la fin de la lecture on n’est pas vraiment enthousiasmé, à réserver plutôt au fan du genre.

Pas mieux. C’est effectivement très moyen.
J’ajoute cependant que la fin du tome 2 m’a donné envie de lire le 3…si il sort un jour.
Mais si on se limite aux 2 volumes sortis, ça vaut clairement pas le coup.