CRITIQUE de Monochrome Factor volume 1

Peter Pan vous avez fait douter de l’existence propre de votre ombre, Monochrome factor vous en dévoile le mystère lol !

Une nouvelle série qui commence chez Kabuto, avec une couverture un peu tendancieuse qui pourrait accrocher les fans de Yaoï ! (Mais il n’en est rien, au grand dam de ces derniers…)

Les dessins n’ont rien d’exceptionnels, ils sont beaux mais ne se démarquent en rien de ce qu’on trouve actuellement dans les rayons de nos libraires.

L’histoire quant à elle est un peu plus originale sans non plus atteindre des sommets.
Ce volume nous permet de découvrir l’univers qu’a créé l’auteur, avec les personnages principaux, leurs caractéristiques mais aussi le fonctionnement un peu particulier de ce monde des ombres. On apprend énormément de choses dans ce premier volume qui garde tout de même sa part de mystère pour les tomes suivants…
Cette rapidité est à double tranchant, notre curiosité est certes alimentée tout au long de ce manga, mais tout s’imbrique trop facilement; notre héros s’habitue trop vite à sa nouvelle condition ce qui entraine un manque de réalisme et une moins bonne accroche du lecteur…

C’est dommage, le potentiel est là mais, comme je l’ai déjà dit, l’adaptation de notre héros et son insouciance face à une situation plus qu’extraordinaire m’a empêché d’entrer complètement dans ce volume 1…

Du coup, seule la curiosité me pousse à attendre les volumes suivant pour pouvoir évaluer au mieux cette nouvelle série.

PS: l’humour qu’on retrouve dans ce volume donne le ton de la série, l’auteur nous fait sourire, mais ce n’est pas encore suffisant.