CRITIQUE Diamond Head volume 5

Ce dernier volume est ce que l’on peut dire très émouvant et triste. L’auteur nous entraîne dans une fin au ton mélancolique et nous fait comprendre que même si l’on se sent proche des gens, l’on ne sait jamais ce qu’ils renferment au plus profond de leur coeur.

J’avoue avoir été très émue et en même temps cette fin est à la fois innatendue mais surtout très habile. Setona Mizushiro nous montre avec habileté que nos actes peuvent prendre des proportions démesurées si l’on décide de ne pas se confier à ses amis ou de refuser leur soutien. Le mal-être adolescent est encore une fois très bien retranscrit par cette auteur. Le club judiciaire quant à lui reste un grand symbole et avec l’arrivée de cet évènement tragique il prend un sens nouveau auquel nous n’aurions pas forcément pensé: la justice n’est pas là pour punir mais pour pardonner. C’est sur une note plutôt optimiste et au ton doux que ce termine avec maestria ce manga, au caractère singulier et qui restera sans doute l’une des meilleures séries que j’ai pu lire.

En bref, un final émouvant et innatendu qui renforce l’idée que ce manga si particulier est un véritable bijou!