Critique Fire force 1

[Lire l'article sur Manga Sanctuary](http://www.manga-sanctuary.com/news/27523/critique-fire-force-1.html)

Le coup du tournoi, à vrai dire , c’est pas vraiment un tournoi où ils vont vraiment se taper dessus, c’est plus un test grandeur nature d’une opération où participe toutes les nouvelles recrues, un peu comme une simulation de prise d’otage de la police ou un exercice d’évacuation ( bref c’est plus un entrainement en conditions réelles ) juste que les participants ne s’entraident pas, ils sont en concurrence, le choix du mot “tournoi” est peut être utilisé dans la VO (et la VF) pour donner ce coté ludique mais au final ça n’en a que le nom.

“Quoiqu’il en soit,” ?? Je crois qu’il en manque un bout la :stuck_out_tongue:

@Caerura : oops, il manquait la fin en effet, c’est corrigé !
@Derelict : oui c’est ce que je dis dans la critique, cela s’apparente plus à un entrainement mais je reproche le côté “confrontation” qui est convenu dans ce type d’histoire.

"Mais ne jugeons pas ce manga uniquement sur ce point car “classique” ou “déjà-vu”, ne veut pas nécessairement dire “mauvais”."
Et pourtant je vois marqué “mise en place classique” et “coup du tournoi” dans les points négatifs, c’est paradoxal non?

Effectivement, la dernière phrase manquante de la chronique était importante parce que c’est exactement ce qui va se passer ^^

En tout cas, j’ai bien aimé ce premier tome, Okûbo a un trait plus maitrisé ( et beaucoup plus détaillé sur certaines planches) que sur Soul eater, même si il a gardé une certaine folie dans les caractères et profils des persos et dans la mise en page ( et qu’il va se lacher de plus en plus au fur et à mesure que la série avance), et son talent pour chorégraphier ses phases d’action, et point important quand même, le feu élément central du manga est vachement bien représenté.

@piment : en expliquant ça je veux surtout dire qu’à la base j’ai essayé de faire abstraction du côté classique mais l’accumulation de clichés shônen fait qu’on ne peut pas l’ignorer à moins de ne jamais avoir lu de manga de ce style.

@Piment : Non ce n’est pas paradoxal, car Skeet entame sa critique en disant qu’il ne faut pas juger l’oeuvre sur ses aspects ultra-classiques, et il a raison. Seulement, après, il nous livre sa critique et conclut en disant que, sans que cela nuise fortement à l’oeuvre, son manque d’originalité lui porte quand même préjudice sur certains points. Là encore, je suis d’accord.

C’est tout de même un point qui revient un peu trop souvent à mon gout : le manque d’originalité. Je ne pense pas que cela soit parce que les auteurs de manga ont “fait le tour”, car il y a toujours de nouvelles choses à dire, de nouveaux thèmes à aborder, mais plus que l’on est entré dans une ère de plus en plus structurée, formatée, où pour qu’un titre fonctionne, il faut absolument cocher quelques cases inévitables. Difficile d’en faire le reproche car :

  • c’est aussi comme cela qu’on a commencé à aimer les mangas (ce “formatage” faisait la force des titres)
  • il y a, et il y aura toujours, de nouveaux lecteurs qui n’auront pas cette impression (car nouveaux entrants dans le média)
  • si ce “format” n’est pas respecté, le titre accumule les chances de se vautrer (et ne nous voilons pas la face, un titre, ça doit marcher et se vendre)

Bref, avec le temps, l’originalité ne peut plus (ou en tout cas beaucoup plus difficilement) se trouver dans le shonen. Il faut donc s’orienter vers les autres genres, s’ouvrir à de nouveaux styles…

Bon, c’est un peu HS, mais je comprends les propos de Skeet sur le titre, comme je comprends qu’il ressente le besoin de préciser qu’il faut essayer de faire abstraction de cette “standardisation”. Mais c’est forcément compliqué lorsque le passé de lecteur est imposant…

Je n’aurais point dit mieux qu’ivan !