CRITIQUE Gantz volume 12

Après avoir massacré des centaines d’innocents, Izumi (déguisé en black) propose un face à face à Kei. Il veut lui prouver sa supériorité… Les deux hommes dégainent leurs armes…et s’entretuent…et réapparaissent auprès de la sphère noire de Gantz, où ils retrouvent beaucoup de monde. Parmi toutes ces personnes, on reconnaîtra, Daïzaemon la masse, Sakurai le télékinesiste et le sempai de ce dernier. Dans un bordel le plus complet, une nouvelle mission commence : abattre le martien péquenot ( !) et ses potes les dinosaures ( !!).

J’avais quelques inquiétudes quant à ce nouveau virage décidé par l’auteur. Pari rempli et avec brio. Le développement de nouveaux personnages et leur regroupement m’a fait penser au style scénaristique de Naoki Urasawa.

Scénaristiquement, on n’est pas plus avancé, mis à part pour la question qui nous taraudait : Comment Izumi connaît autant de choses sur Gantz ? Réponse en milieu de volume.
Graphiquement, l’utilisation de l’informatique permet à Hiroya Oku de mettre en scène des monstres de toute beautés. Après les bouddhas, voici les dinosaures fidèlement reproduits.
Le rapport entre Kei et Izumi est vraiment atypique et promet un scénario palpitant pour la suite.

De très bonnes idées et un « je ne sais quoi » qui rend Gantz irrésistiblement irrésistible !