CRITIQUE Gantz volume 17

Après un tome bouleversant, place à l’action ! Nos amis affrontent des martiens polymorphes en plein centre commercial. De plus, ces derniers sont visible par la population. Et histoire de compliquer le tout, le nouveau clan d’ennemis (ceux ressemblant à des vampires) fait des siennes. Les « Gantzers » affrontent chacun de leurs côtés, les martiens et les vampires : de beaux combats.

Encore un volume très appréciable, où le rendu graphique est superbe (notamment les flammes qui sont bien plus « réelles » que du simple « crayonnage »). Certains personnages secondaires se révèlent être des combattants hors pair, prêt à se sacrifier…

Le tome se termine sur le début de l’affrontement entre un vampire et Daïzaemon, le campagnard bourrin. Ce dernier évolue plus lentement que les autres protagonistes. Cependant, son évolution est cohérente vis-à-vis de son tempérament dur et inaccessible. Pour protéger le pauvre garçonnet de 6 ans, il apprend à s’adoucir.
Réaliste, drôle et émouvant à la fois, ce passage est le moment le plus marquant de ce tome (eh oui lus marquant que la énième scène de sexe !)