CRITIQUE Gantz volume 2

Le terrible « homme poireaux » adulte est foudroyé par la colère et la vengeance. Sans hésitations, il décime tous les survivants. Sauf Kei, Masaru, la demoiselle à forte poitrine et un jeune homme. Après sa besogne sanglante, le monstre poursuit Kei. Alors que tout semblait finit, Masaru lui vient en aide et ce au péril de sa vie…
C’est à ce moment précis, que le jeune homme sournois arrive et met fin aux jours de la bête. Ichiro de son prénom, leur explique ce qu’il sait de Gantz (l’homme dans la sphère noire) et de cette « nouvelle vie ».
Retour à l’appartement, nos amis sont libres de retourner chez eux… c’est à n’y rien comprendre…

Quel manga mystique ! Il se dégage une atmosphère étrange, vraiment atypique. Un je-ne-sais-quoi qui attire ma curiosité et qui fait que l’on dévore le tome à peine celui-ci ouvert. Le voile opaque qui enveloppe le scénario, se lève doucement, très doucement.
Hiroya Oku dévoile son récit au compte gouttes. Cela à pour conséquence de rallonger l’histoire et d’avoir le temps de développer une ambiance où toutes les questions se bousculent.