CRITIQUE Gantz volume 3

Retour à la vie « normale ». Kei reprend sa vie la ou il l’a laissé. Le lendemain, par un concours de circonstances, il est « choisit » par une racaille pour être sa victime. Malheureusement pour lui, Kei endosse sa fameuse combinaison qui multiplie les forces du porteur. En rentrant chez lui, il découvre devant sa porte, Kei (la demoiselle aux gros seins. Même prénom que le héros, c’est malin !). Abandonnée et perdue, elle ne sait où aller. Elle propose à Kei de devenir son animal de compagnie ! Pendant que notre ami caresse son nouveau chien (ou chienne plutôt), ils ressentent tous les 2 un souffle. Le signe d’une convocation auprès de Gantz.
Retrouvailles des survivants de l’ancienne édition : les 2 Kei, Masaru, Ichiro et le chien. Face à eux, des nouveaux venus : 4 yakuzas, une grand-mère et son petit fils, un beau gosse taciturne accompagné du sosie de Sadako (confère Ring).
Nouvel objectif, tuer le martien Tanaka. Un bémol et pas des moindres, Kei (le mec) a oublié sa combinaison chez lui…

Kei n’est pas le héros sympathique qu’on trouve dans beaucoup de manga. Au contraire, l’auteur met en avant son coté fier, profiteur, égoïste, individualiste, alors qu’esthétiquement il fait enfant de bonne famille. A contrario, Masaru au look de roublard ne possède que des qualités : empathique, protecteur, généreux… un double contraste intéressant.
Graphiquement c’est toujours aussi net et propre.
Scénaristiquement, c’est toujours le flou total !
A suivre…