CRITIQUE Gantz volume 8

Kei est au sol, dans l’impossibilité de se battre. Les autres membres survivants se donnent à 200%. Malheureusement cela ne suffit pas… Ce combat titanesque contre Bouddha se termine par un double KO.
Kei est renvoyé à l’appartement de Gantz…seul…
Retour à la vie normale. Il se décide d’aborder la deuxième Kei (la demoiselle). Sans grands résultats.
Au lycée, deux nouveaux élèves arrivent : un garçon (Izumi) et une fille. Ce jeune homme mystérieux questionne Kei sur Gantz, les combats, les extra terrestres et les combinaisons…mais comment peut il être au courant de tout cela ? Une partie de réponse en fin de tome.
Un grand suspens en dernière page : Kei est « convoqué » chez Gantz pour un nouveau combat… Toujours seul…

On ressent l’amour dans ce volume. L’amour classique de couple (Kei H avec « Lara Croft », Masaru et Kei F, et « Homo » et « Sadako » et l’amour fraternel : Masaru et son petit frère.
Autre sentiment fort qui se dégage : la solitude.
L’amour par définition se partage. Cette opposition solitude/amour est forte et monstrueusement bien intégrée.
L’autre bonne surprise de ce tome est l’existence d’un site exploitant ce qu’on vécu les combattants.
Que de mystères comme toujours avec Gantz. Impossible de prévoir quoi que ce soit dans ce scénario si particulier !