CRITIQUE Gantz volume 9

Seul, Kei n’arrive pas à vaincre ses adversaires. Cependant il a eu le temps d’en tuer plusieurs. Le compte à rebours s’est terminé. Il retourne à l’appartement alors qu’il ne restait qu’un seul martien minus.

L’auteur a eu une idée simple mais efficace. A la suite de cela, alors que Kei est en salle de classe, le martien minus débarque en plein cours et arrache toutes les têtes des élèves qui sont sur son passage. Kei s’enfuit, enfile sa combinaison pour se battre contre l’ennemi. En attendant, ce dernier a décimé la quasi-totalité de la classe.

Je n’avais pas songé à l’éventualité que l’ennemi puisse « aller chez les humains ». Une bonne surprise, même si les événements restent glauques.
Le thème de la vengeance est plus que soulevé. C’est le let motive du martien. Kei s’obstine à jouer l’individualisme. Mais comment rester de marbre, sachant que des personnes meurent les unes après les autres à quelques mètres de soi ?
Le héros crée par Hiroya Oku évolue. Au début du manga, Kei était un beau salop avec les défauts qui vont avec. Les tomes et l’expérience qu’il acquiert font évoluer le personnage, le rendant plus mature, plus altruiste, plus humain.

De belles évolutions s’enchaînent depuis 2 tomes. Jamais à court d’idées, l’auteur nous surprend à chaque tome.