CRITIQUE Ichigo 100% volume 1

Junpei, le héros de cette histoire, est un looser. Un vrai comme on n’en trouve plus. Une charmante demoiselle avec une culotte à fraises lui tombe littéralement dessus. A sa recherche, il tombe sur Tsukasa, la fille la plus mignonne du collège. Il voit en elle, la demoiselle à fraises (alors qu’elles ne se ressemblent pas du tout !). En parallèle, il fait la connaissance d’Aya, une binoclarde réservée avec qui il partage des mêmes rêves : travailler dans l’audiovisuel.
Vous vous doutez bien que Junpei va avoir le cœur en balance : Aya ou Tsukasa ? Et qui est cette demoiselle à la culotte à fraises ?

Publié dans le Shonen Jump, Ichigo 100% a déjà fait ses preuves au Japon. En France, le succès est relatif alors que mine de rien, cette histoire regorge de bonnes idées (plus ou moins du déjà vu en matière de comédie romantique).
On n’a jamais vu un mec aussi crétin que lui ! Une vrai calamité ce garçon ! A croire que c’est la première fois qu’il a contact avec des femelles ! Plein de bonne volonté mais incroyablement maladroit, Junpei aura bien du mal à faire son choix et à agir.

Graphiquement c’est fin et léger, peu de noir. On notera des fonds de cases particulièrement vides. Point fort, les gros plans sur les visages des demoiselles, vraiment bien réussis.
Une comédie sentimentale en 19 tomes (10 sortis à l’heure ou j’écris) sympathique qui rappelle Video Girl Ai et surtout I’’s.

Une lecture légère appréciable. Il nous fait bien rire ce Junpei (malgré quelques fois où l’on a envi de lui donner un coup de pied au cul). On verra ce qui se tramera dans les 18 tomes suivants. Un bon titre si vous cherchez une lecture tranquille après une journée harassante.