CRITIQUE Kenichi, le disciple ultime

Tout est dans le titre !
Kenichi se présente sans complexe comme un Shônen pur et dur et ça ce n’est un secret pour personne.
Dès la lecture des premières pages, on sait à quoi s’en tenir : un scénario qui apparaît relativement léger et des situations vu maintes et maintes fois…
Le scénario se résume en une phrase : Kenichi, un garçon faible et sans ami veut devenir fort.

Passé le choc du scénario (:D), on peut se concentrer un peu sur les dessins et là je dois dire que je n’ai pas vraiment été séduit.
Premièrement, la façon dont est dessinée Miu (le personnage principal féminin) est fortement exagérée. Rien de surprenant dans ce genre de manga…et pourtant, j’ai eu du mal à me concentrer sur le reste tellement ce personnage est mis en avant avec des poses toujours plus explicites et des formes dépassant l’entendement.

Bref, cette entrée en matière ne m’a pas vraiment séduit à cause d’un scénario de départ déjà vu et des dessins qui ne feront pas l’unanimité.
Cependant, en fin de volume, l’histoire prend bien sûr une nouvelle tournure et le tome 2 nous dira dans quoi on s’embarque exactement (27 volumes déjà sortis au Japon tout de même et le 28 sort le 18 mars !).
Bien évidemment, je pense que les amateurs du genre pourront être satisfaits par cette introduction.

A suivre dans le tome 2 qui est d’ailleurs sorti en même temps que le 1.

Lire la critique sur le site

petit copier/coller de ce que j’avais mis dans “dernières lectures manga”.

derrière ce pitch hyper classique se cache un manga hyper classique : scènes convenues et attendues, un peu de fan service, de la baston contre des gros méchants bien plus costauds que le héros, le héros qui se révèle dans la pratique des arts-martiaux, sans oublier les dessins qui passent de “très moyen” à “bon” (ça dépend des scènes).
malgré tout, ce manga possède un petit je-ne-sais-quoi qui fait qu’on s’y attache, passée la désagréable surprise de tant de classicisme que l’on a en début de lecture, et l’arrivée de quelques personnages bien atypiques (les maîtres de kenichi) dans le 2ème volume apporte un bol d’air frais assez agréable.
un bonne petite lecture, sans prétention, mais qui doit s’améliorer par la suite puisqu’on en est actuellement à 28 volumes au japon et toujours en cours, c’est donc que quelque-chose doit se cacher derrière ce succès.
en attendant, ça sera 6/10.