CRITIQUE Le portrait de petite Cosette 1

Kurahashi Eiri est un jeune antiquaire qui reçoit pour sa boutique un étrange verre vénitien datant du 18ème siècle. Ce cristal va lui donner d’étranges hallucinations et l’esprit du jeune homme va peu à peu être possédé par le fantôme d’une fillette, dont il se prendra de passion…

Le Portrait de petite Cosette est à l’origine une série de 3 OAV parus en 2004 et sortis en DVD chez Kaze. Un petit mot rapide sur ces OAV, que je ne peux que conseiller: la réalisation et les musiques sont sublimes, nous transportant dans un univers particulièrement envoûtant. Mention spéciale au look de Cosette, faisant penser à une poupée gothique jusque dans son animation.

Alors, est-ce que cette adaptation en manga, qui comptera au total 2 volumes, est aussi réussie que l’anime ?

Assurément non.

Tout d’abord, le scénario ne nous laisse pas le temps de nous attacher aux personnages, et même si l’ont comprend les principales ficelles de l’intrigue, La narration est assez confuse.
Au niveau des dessins, la mangaka Asuka Katsura a réellement eu un souci du détail pour les décors, mais son coup de crayon est plutôt imprécis et tremblotant. Que cela soit voulu ou non, ça ne colle malheureusement pas à l’ambiance que le scénario souhaite instaurer. Le design des personnages ne possède pas la moindre originalité. Quant à Cosette, notre envoûtante poupée gothique de l’anime, elle est ici pourvue d’un design que je qualifierais de raté.

Mon avis sur ce premier volume du Portrait de petite Cosette est très similaire à celui que j’avais sur l’adaptation en manga de La Traversée du Temps: on a affaire à un manga pas assez approfondi, fade, trop banal, dont on pourra facilement se passer.

Ce premier volume est dans un ton plutôt romantique et gothique, où mystère et fantastique se mêlent avec habileté.

Un jeune étudiant en art, travaillant pour un antiquaire va faire la rencontre fantasmagorique et inquiétante de la jolie Cosette. Cette passion d’Eiri pour la jeune fille va devenir quasiment obsessionnelle et il va se mettre en quête des reliques appartenant à la jeune fille il y a environ 200 ans.

L’ambiance de ce manga est assez poétique et dans un style romantique du mouvement d’art du même nom. Le héros Eiri est assez effacé et semble complètement envoûté par le fantôme de Cosette. Cosette, elle est assez énigmatique et on ne sait pas quelles sont ses intentions envers Eiri, se sert-elle de lui ou l’apprécie t-elle réellement?

Le scénario est vraiment original et ceux qui aime les ambiances glauque et pesante seront comblés! Le graphisme quant à lui est dérangeant et le jeu des ombres et des trames rend le tout oppressant, le personnage de Cosette est vraiment magnifique et ses grands yeux expressifs donnent de la force aux scènes.

En bref, une très bonne surprise que ce titre, en espérant que la suite répondra à nos attente. 8/10

j’ai vue la version animé du portrait de la petite cosette bien avant la sortie papier quand j’ai eu la version papier entre les mais et après l’avoir lu j’ai été plutot surprise il y a une nette difference entre le deux je ne saurais l’expliqué peut etre la version papier noir et blanc donne un meilleur effet pour mettre en scene cette histoire ou bine tout simplement que l’histoire ne fait que commencer et que la suite sera peut etre similaire a la version animé

j’attend de voir