CRITIQUE L'Orchestre des Doigts volume 4

Ce dernier volume se révèle d’autant plus poignant qu’il repose une nouvelle fois sur un strict respect des événements historiques.

Un opus certainement plus triste puisqu’il nous amène jusqu’à l’aboutissement d’une époque, la mort de Takahashi, qui ne verra jamais son rêve réalisé, mais l’entrée en scène également de sa fille adoptive, celle dont les écrits autobiographiques inspirèrent à Yamamoto Osamu ce superbe manga.

On retrouvera précisément en bonus de fin d’ouvrage une postface signée de la main de cette dame qui vient nous apporter son témoignage ému, sur ce manga, son père, les sourds, la langue des signes et son travail avec M. Yamamoto pour arriver à ce manga.