CRITIQUE Maison Ikkoku volume 4

Ce tome 4 mélange un nouvelle fois avec brio quiproquos, humour burlesque et moments plus sentimentaux.

Les doutes et le manque de maturité de Yusaku sont mis en avant, mais on sent, notamment lors de son voyage à Hokkaido, que le jeune homme évolue peu à peu.

Les autres locataires de la pension sont, comme précédemment, à la fois détestables et drôles, et la grand-mère de Yusaku est assez irrésistible dans son envie d’aider son petit-fils, car elle ne s’y prend pas forcément toujours de la bonne manière.

Le charme des dessins de Rumiko Takahashi opère toujours à merveille, et la lecture de ce tome est une nouvelle fois un vrai plaisir.

On ne peut que souhaiter à Yusaku de réussir à conquérir le coeur de Kyoko. Courage !