CRITIQUE Monster volume 6

La première partie met en avant la mante religieuse, Eva Heineman. Sous ses airs de garce doublée de catin, on peut entrapercevoir, une femme seule, cruellement seule, en manque d’affection. Le genre de femme prête à tout pour atteindre son objectif.
De nouveaux personnages en seconde partie de tome (comme s’il n’y en avait pas assez !). Bien sur ces individus rejoignent l’histoire principale via un protagoniste qu’on avait pas vu depuis un bail : Johann.
Le brouillard sur ce mystérieux jeune homme est de plus en plus épais. A travers ce volume, on découvre une autre facette de sa personnalité. Un trait de caractère insoupçonné.
Qui est il vraiment et quel est son objectif ? La réponse n’est pas pour tout de suite…suspens !

C’est plus un résumé qu’une critique… non?

Tu as mieux a proposer…non?

Faut pas l’enerver en ce moment le Dendys !! :wink:

hmm, je peux toujours essayer ^^ sans viser non plus la perfection ;b

Faudra juste pas être pressé (j’écris lentement)…

En même temps c’est une “critique” de volume, le principe c’est de donner envie de le lire si il est bien et non pas de philosopher sur les chainons de la vie.

Dans ce tome, on quitte Runge dans un hôpital à Hambourg, pour assister à un chassé-croisé passé-présent dont Eva tient le premier rôle et où un nouvel et inquiétant protagoniste apparaît. La seconde partie du volume se poursuit à Munich, démarrant sur l’histoire d’un étudiant, fils abandonné recherchant à savoir la vérité sur son père, à priori sans aucun rapport avec la poursuite de Johann par Tenma ; mais on s’aperçoit peu à peu des fils invisibles qui les lient ensemble…

Naoki Urasawa nous livre un volume au récit toujours aussi maîtrisé. Pas de révélation ébouriffante, mais plutôt un volume de transition avec au centre une belle scène de fusillade sous les arbres, moment de tension et de mort dans un cadre montagnard idyllique. Le dessin, clair, soigné, met en valeur chaque personnage et chaque lieu, les rendant proches de nous sans pourtant jamais nous révéler leurs mystères… La fin se termine encore sur des interrogations, ne rendant que plus pressante l’envie de lire la suite : encore 13 volumes !

Et le plat du jour : poulet marengo :smiley:

[size=50]voila, j’ai mis un peu de temps. Mais j’ai promis, j’ai tenu :wink: sans rancune Dendys? [/size]