CRITIQUE Monster volume 8

Tous les protagonistes sont à Munich. Nina continue ses recherches en solo, tandis que Tenma décide de passer à l’acte. Chacun avance à son rythme, le scénario avance lentement mais profondément.
Urasawa nous fait découvrir l’expression de la terreur sur un personnage auquel on ne s’attendait pas. Cela nous permet de réaliser que le mangaka a travaillé ses personnages (bons comme méchants) d’un extrême à un autre. Ainsi le héros n’apparaît pas comme « le messie » et Johann n’apparaît pas comme le tueur méchant pas beau.
En parlant de lui, plus les tomes se succèdent, plus on réalise que c’est le personnage sur lequel Urasawa à le plus travaillé. C’est pas nouveau, mais le contraste est saisissant (physique/mental).

Un volume comme les précédents : excellent.