CRITIQUE Noritaka volume 10

Le combat tant attendu débute : Sawamura versus Goraev ! On comprend mieux (comme d’habitude) pourquoi Noritaka dansait du cosaque, faisait le singe savant et chantait dans un karaoke ! Tout s’explique ! Le combat se termine en fin de tome, et on retrouve en dernière page, un Sawamura choqué car une grande nouvelle lui est annoncée ! Il doit changer de lycée ! Pourquoi ? Réponse dans le prochain tome.

Un tome riche en action, avec de superbes planches détaillées des scènes de combat. Et pour une fois, le combat est clairement à l’avantage de l’un des deux combattants, ça change du « ça se joue dans un mouchoir de poche ». Une bonne lecture sans prise de tête.