CRITIQUE Noritaka volume 12

Afin de perfectionner son entraînement, Sawamura doit travailler en tant que serveur dans un bar de travestis ! Il apprend à sourire quelque soit la situation, à marcher en serrant les cuisses, à toucher les clients, à découper du poisson et à porter des talons aiguilles ! lol. Bref un entraînement débile donc jouissif pour le lecteur. C’est tiré par les cheveux mais cela développe les compétences de Noritaka. La fin du tome correspond au début du combat opposant notre gringalet à Kirawea le sumotori.

Humour débridé et potache comme d’habitude. On se demande où l’auteur va chercher de telles idées. Un bon volume où l’on rigole bien (ça m’avait manqué de ne plus rire à gorge déployée depuis 2/3 tomes.)