CRITIQUE Noritaka volume 16

Sawamura affronte donc Rayban, le bras droit du terrible R.D. Et là, pour une fois, notre ami ne galère pas pendant deux chapitres pour le battre. Même doté d’une arme blanche, Rayban fait pâle figure face à notre japonais chétif. R.D. ayant kidnappé la fille de Terry, (l’homme emmenant Noritaka auprès de ses amis) Ken, Yamazaki et Tchan-Poua vont à sa rescousse…ils finissent les bras en accordéon ! Sawamura arrive alors in extremis tout comme la police. R.D. prend la fuite précisant à Noritaka qu’ils se retrouveront au tournoi de Street Fight…
Après ces événements, on assiste aux premiers matchs du fameux tournoi. Comme d’habitude, notre ami bat ses deux premiers adversaires avec originalité et astuce. Lol

Plus que deux tomes avant la fin. C’est bien dommage car depuis le tome précédent, on sent un développement scénaristique important donnant du volume au récit. Pendant 10 tomes, les combats s’enchaînent bêtement sans réelle trame de fond. Il aura fallu du temps au scénariste pour que son récit soit à la hauteur du graphisme, de l’humour et de l’atmosphère général du manga. Mieux vaut tard que jamais. Ces deux derniers volumes s’annoncent mémorables, riches en combats (toujours de superbes planches détaillées) et en fou rires pour nous lecteurs.