CRITIQUE Noritaka volume 17

Noritaka continue sur sa lancée. Il enchaîne les combats : Paul Kogan, Heinz Okuto, Kuji Hanada, Abid Dhabi Sheikh, Bismark Riofranco, et le must revient au sosie de Michaël Jackson, Michaël Jacobs ! Malgré la multitude de style représenté, notre ami va de l’avant et arrive à battre ses adversaires.
Un retournement de situation inattendu : la défaite de R.D. le molosse, champion de l’année précédente. Il se fait mettre au tapis par un russe, Micha Jirinovsky. Ce dernier enfonce ses doigts dans le corps de son adversaire, ce qui n’est pas sans rappeler les techniques de Kenshiro (Hokuto no Ken).

Un avant dernier tome où les combats se suivent mais ne se ressemblent pas. Les techniques employées par Noritaka sont ingénieuses et originales.
Graphiquement, les scènes de combat sont toujours aussi détaillées et bien faites. Rien à redire la dessus.

Ce volume est un bonheur. Il condense habillement humour et combat, le tout au service d’un graphisme simple mais efficace. Plus qu’un tome à lire, c’est bien dommage de devoir dire au revoir à Sawamura et ses amis.