CRITIQUE Noritaka volume 18

Dans ce dernier volume des aventures de Noritaka, notre ami va devoir affronter des adversaires tous plus forts les uns que les autres : Police Sting, Mickey Jaggerd, Michael Schwelt et en final le grand Micha Jirinovsky.
Humour décapant avec beaucoup de clins d’œil à différents chanteurs internationaux (Sting, Michael Jackson…) Un vrai régal !
Ce qui n’est pas le cas de l’affrontement final qui fait 7 pages ! 7malheureuses pages à la va vite. Ce combat tant attendu n’est pas du tout exploité et nous laisse sur « notre faim ». Déception totale.

La seconde partie de ce tome est composée de 2 nouvelles.
La première (Courageuse Suzu) traite de la volonté d’une charmante jeune fille de participer au tournoi inter-lycée de piscine. Pour l’aider à atteindre son objectif, un jeune homme est prêt à se travestir.
Une histoire sympathique, mais qu’on oublie aussitôt.

La seconde histoire (Magic Boy) est plus intéressante et originale. Elle narre l’histoire d’un jeune homme (Shin) qui souhaite devenir magicien. Il va rencontrer un maître en la matière qui accepte de le prendre comme disciple à condition que Shin découvre le secret de son fabuleux tour, celui des pigeons.
Malgré un style graphique banal et impersonnel, des cases vides (certaines inutiles d’ailleurs) ce récit reste intéressant et l’on joue le jeu de découvrir le « truc » de ce tour de magie.

Un petit réconfort face à la fin minable de Noritaka.