CRITIQUE Peach 2

Hôshi Saitô, jeune professeur de langues complètement puceau, doit maintenant se faire à la cohabitation avec la jolie Momoka Kiyozumi, qui dit être tombée amoureuse de lui au premier regard.
La directrice des « cours d’anglais Peach » (la plantureuse Cherry Sakura) l’a recruté malgré son niveau d’anglais, à peine digne d’un collégien, pour « nouer des relations d’amour et d’attirance sexuelle avec les étudiantes afin de les faire prolonger leur contrat avec l’école ». Comment lui, l’éternel puceau sans aucune expérience avec les femmes, va-t-il pouvoir s’acquitter de cette mission ?
Et pourtant, il a miraculeusement réussi au terme d’efforts surhumains à faire resigner sa première élève, la belle Ringo Aoki !?
Mais il sait cependant qu’un seul échec lui suffirait pour prendre la porte… Il est donc condamné à poursuivre son chemin sur l’étroit sentier de la perversité !!

Ce second volume m’a semblé un peu plus “hot” que le premier. Les scènes érotiques sont plus présentes, toujours ponctuées par des passages didactiques, ici sur les préliminaires avant de passer à l’acte. Le tout est servi pas le talent d’U-jin, dont le design et la précision des dessins sont toujours aussi efficaces.

Au delà de l’aspect érotique, ce second volume est une nouvelle fois très porté sur l’humour. Les réactions idiotes, la malchance et les mimiques de notre héros looser, otaku, goujat et pervers (et j’en passe :p) sont souvent hilarantes. Ces mêmes mimiques n’ont d’ailleurs pas été sans me rappeler celles d’un certain Eikichi Onizuka.

On notera aussi quelques clins d’oeil, je pense notamment à l’infirmière, sosie de Rei Ayanami.

Au niveau des défauts, on reprochera toujours la niaiserie et la platitude extrême du personnage de Momoka, ainsi que la traduction parfois très moyenne et hasardeuse.

Des jolies filles et beaucoup d’humour: les amateurs de manga érotique seront à mon avis comblés. J’ai préféré ce deuxième tome au premier. En tout cas, l’apprentissage de Saito ne fait que commencer :stuck_out_tongue:

plaisir des yeux, je confirme.