CRITIQUE Rainbow 12

Ce volume signe la fin du deuxième cycle et l’espoir pour Mario de pouvoir concrétiser son rêve.
On retrouve pour le début de la 3ème ère, nos amis autours de Mario, prêt à en découdre face à un adversaire lors d’un match de boxe.
La seconde partie, plus chargée en émotions, est axée sur Joe et Megu. Le passé de la jeune fille refait surface quand elle se retrouve nez à nez avec une « vieille connaissance ». Malgré le silence autours de ces « retrouvailles » Joe l’apprend et hors de lui s’attaque à ce nouveau protagoniste, et là…

Un volume sous le signe de l’espoir pour Mario. Son rêve ne restera peut être pas illusoire. Le retour des vieux démons pour la charmante Megu ; le passé douloureux de la demoiselle lui revient dessus tel un boomerang. Un passé cruel, couvert de larmes, de solitude et d’innocence volée.
L’amour d’un frère pour sa sœur est exprimé avec violence, mais proportionnel aux événements tragiques. Même avec toute la bonne volonté du monde, il est des fois, ou il est impossible de garder son sang froid.

De l’espoir de Mario, on retombe à la noirceur de la pauvre vie passée de Megu. Un changement radical toujours aussi bien retranscrit graphiquement que scénaristiquement.
Rainbow un incontournable.