CRITIQUE Rainbow 8

Dans un premier temps, l’auteur poursuit son scénario sur Joe qui frôle son rêve du bout des doigts. Ensuite George Abe met en avant le gentil mais stupide Choufleur.
A chaque histoire (2 par volume) l’un des protagonistes se retrouve embourbé dans un pétrin pas possible. Mais les amis ne sont jamais loin et sont toujours solidaires les uns avec les autres. De l’amitié en barres, sans édulcorants. J’aurai même tendance à dire de la fraternité tellement leurs liens sont inoxydables.

On aura tendance à trouver la première partie tristounette alors que la seconde (pour l’instant) nous fait sourire de part les bourdes à répétition de Choufleur.
On enchaîne ces deux sentiments opposés sans que cela ne paraisse choquant. La transition est douce et la lecture en est bien agréable.

Du moment ou vous faites partis de la catégorie « public averti », il vous faut Rainbow dans votre mangathèque, c’est devenu une certitude !