CRITIQUE RG Veda volume 7

Ashura a meilleur moral. Il a promis à Rassetsu d’avoir confiance en Yasha-ô et met toutes ses forces dans les tâches qui lui sont allouées. La petite troupe rencontre une belle jeune femme Shara, qui attend le retour de son mari et les invite à se reposer chez elle, au mépris du danger encouru de protéger des fugitifs. Pendant ce temps, Ten-ô, fils de Taïshaku-ten et demi-frère d’Ashura, essaye de dévoiler ses sentiments à la belle Kendappa-ô, qui l’esquive toujours par une habile pirouette, pendant que Shashi dévoile un peu plus ses noirs desseins…

Un bon tome !
Au palais impérial, L’amour que Ten-ô porte à Kendappa-ô et les desseins de Sashi apportent des passages intéressants, où se mêlent émotion et terreur. Certains personnages révèlent petit à petit leur véritable personnalité.
On en apprend également plus sur le combat qui a opposé Ashura et Taishakuten 300 ans auparavant.

Quant aux dessins, ils ne cessent de s’améliorer à chaque tome. Plus fins et moins froids qu’au début, ils sont toujours aussi détaillés et mieux mis en scène. C’est un véritable délice visuel. Personnellement, j’accroche beaucoup plus aux dessins de RG Veda qu’à ceux des dernières oeuvres en date de Clamp (qui restent très agréables mais n’ont pas la même profondeur)

Le voile se lève un peu plus dans ce tome, et la suite promet d’être très intéressante.