CRITIQUE Rosario + Vampire volume 7

Merci à Phoebee pour cette septième critique de Rosario+Vampire.

Ce volume démarre sur la fin de la convalescence de Tsukune, incluant quelques combats et une jolie déclaration à Moka.
S’en suit alors un autre combat, unissant finalement Kurumu et Moka contre le barbare Kiriayoshi. Puis, notre duo préféré, embraye contre un scolopendre. Tsukune constate alors que le Holy lock ne contient que partiellement ses pouvoirs.
La fin est très surprenante : le proviseur du lycée s’avère être un personnage sombre et ambigu. De plus notre héros se trouve la capacité d’invoquer son côté vampire par sa propre volonté.

Graphiquement la lecture est toujours aussi agréable et aérée. Les personnages sont bien travaillés (spécialement le côté obscur de Tsukune ), bien que restant très conventionnels pour ce type de lecture. L’auteur ne manque également pas une occasion de mettre en avant les formes voluptueuses de nos héroïnes (les vêtements de Moka ont la fâcheuse tendance à se faire arracher, les jupes se soulèvent…).

Le début de ce tome reste une succession de poncifs et combats. On décroche un sourire, mais cela reste sans grand intérêt. Les liens unissant les protagonistes sont mis à l’épreuve une fois de plus, mais l’amitié triomphe toujours, shônen oblige. Bref, cela nous laisse sur une impression de déjà vu…
Cependant, point positif, la fin de ce volume nous tient en haleine quant à la nouvelle mission de Tsukune et aux intentions du proviseur. Reste à espérer qu’Ikeda accélère son histoire, avec pourquoi pas une évolution plus exponentielle de Tsukune.
A suivre au tome 8 !

Je m’inquiètais aussi vers le tome 7-8 en me disant mouais ca deviens assez bof mais finalement ca rebondit bien sur le tome 8.
Et je te le dit ca accélère :smiley: