CRITIQUE Sarai volume 1

Première chose qui m’a frappé avec Saraï, ce sont les dessins… Un peu vieillots, ils peuvent en rebuter certains, mais la qualité du dessin reste correcte.

Pour ce qui est de l’univers propre à l’auteur, on y est directement plongé dans les toutes premières pages, c’est un monde apocalyptique avec des monstres un peu partout… Les derniers humains encore en vie tentent de lutter pour leur survie…

Notre héroïne, Saraï, est une servante, c’est-à-dire qu’elle a été entraînée de façon à pouvoir lutter contre les monstres mais aussi résoudre divers problèmes comme des trafics ou encore des discordes.
Dans ce volume 1, leur rôle n’est pas clairement défini.
Notre petite Saraï entre donc en fonction et essaie tant bien que mal de d’effectuer sa mission… Ce tome sera consacré entièrement à cela et se terminera, je pense, dans le 2ème volume. Elle est accompagnée de Flicka, une autre servante, qui malgré le fait qu’elles ne se supportent pas vont devoir travailler ensemble… A première vue, Saraï a quelque chose de plus, mais mystère, on ne sait pas encore trop ce que c’est…
Un petit fait surprenant, pas l’ombre d’une trame pour l’instant, on est en pleine mission et ça s’arrête là…

Pour conclure, ce premier numéro m’a permis de m’évader, même si ce monde est un peu glauque, un peu de fan service viennent alimenter les pages pour le plaisir des yeux, même si c’est parfois de trop…

Attendons la suite pour pouvoir se prononcer sur la série.