CRITIQUE Shumari volume 2

Cette fin de 19° siècle continue de se dérouler, et les aventures de Shumari avec elle.

Alors que Mine est envoyée chez Shumari par son père pour tenter de découvrir la cachette du trésor en le séduisant, la jeune fille s’éprend réellement de notre héros, et cet amour semble réciproque. Après quelques temps où ils vivent ensemble en compagnie du jeune Pon Shon qu’ils ont adopté, une malheureuse rencontre laisse penser à Mine que Shumari ne l’a jamais aimée et a profité d’elle. Dès lors, Mine se venge en dénonçant Shumari aux autorités. Shumari, arrêté, se retrouve à travailler à la Mine du diable, qui appartient à la famille de Mine. Il s’y fera un ami, mais aussi de nombreux ennemis. De son côté, suite à un évènement, Mine regrette ce qu’elle a fait…

Un tome une nouvelle fois très riche en évènements. Les aventures de Shumari sont toujours aussi plaisantes à suivre. La psychologie est aussi présente, notamment avec le personnage de Mine, qui est rongée par le remords. Ce tome permet également de narrer quelques faits historiques et de montrer quelques aspects de la vie sociale à la fin du 19° siècle au pays du soleil levant.

Au fil des pages, l’oeuvre se présente de plus en plus comme un drame social, parfaitement maîtrisé par son célèbre auteur.
A mon avis, Shumari est pour le moment, sur tous les points, un excellent manga, que les amateurs d’Osamu Tezuka se doivent de posséder. Vivement la suite !