CRITIQUE Solarium volume 2

Arato voit sa vie bouleversée par le groupe mené par Inana, dont le but est de fonder un état idéal destiné à sauver les plus démunis dans les colonies de l’espace. Si Arato refuse dans un premier temps d’apporter son aide au groupe, il va voir ses certitudes ébranlées au contact de la triste réalité des bas-fonds de Tokyo…

Quel dommage que ce manga n’ait pas fait plus de tomes ! Car là, on a vraiment l’impression de se retrouver face à un oeuvre baclée.
Ca fourmille de bonnes idées, mais le petit nombre de tomes (seulement deux) empêche toute subtilité à l’oeuvre, qui se contente de développer son sujet sans aucune finesse. Enfin, “développer” est ici un bien grand mot. Le manque de développement est en effet l’impression qui domine largement lorsqu’on referme cet ultime volume, la fin n’en étant pas une.
On termine la lecture frustré. On aurait voulu en savoir plus. C’est d’autant plus dommage que le sujet de base semblait intéressant. Mais rien à faire, Solarium est raté.