CRITIQUE Subaru volume 7

Subaru nous transporte dans ce volume dans un univers hostile à la danse et à l’art qu’est l’univers carcérale. Pourtant, notre jeune héroine loin de perdre espoir d’intéresser son public au ballet, va donner le meilleur d’elle-même…

Dans ce volume on peut voir une Subaru inspirée et dynamique qui ne cesse de nous étonner et de se dépasser, de plus la solidarité des danseurs est vraiment touchante et on se prend à vouloir les encourager.

Le graphisme de ce manga est assez particulier, mais renforce son sujet qui se trouve être la danse, on a une impression de mouvement et dynamisme, si bien qu’on a vraiment l’impression de voir les danseurs bouger! De plus, le jeu des regards et des expressions est vraiment bien rendus, et toutes les émotions transpirent des personnages!

Pour finir, je dirais que tant au niveau du côté psychologique et graphique, ce volume répond à nos attentes et nous transporte dans l’univers impitoyable de la danse classique!

A contrario, je dirai que ce tome est l’aboutissement direct d’une surenchère excessive, irréaliste, entreprise depuis le tournoi de Lausanne (entamée donc vers le tome 5 si je ne m’abuse).
L’auteur pousse ses excès à un niveau rarement atteint dans un manga, qui du coup, perd absolument tout réalisme.
Non mais sans rire, la scène de la prison restera dans les annales…Et fera s’esclaffer plus d’une personne connaissant au minimum l’univers des spectacles et de la danse.
Le graphisme reste certes expressif et agréable, mais le tout devient on ne peut plus répétitif, redondant. Toujours plus loin dans la surenchère, dans l’exagération…A chaque spectacle, Subaru présente à présent le même faciès hideux (une sorte de sourire fort mal dessiné) proche de la béatitude et complètement dépourvu de sens. Une belle répétitivité des expressions, donc, en bonus de ces derniers tomes qui tournent en rond!
Las!
La série avait pourtant un excellent potentiel, les 4 premiers tomes étant rééllement excellents. Mais l’auteur n’arrive plus à se renouveller et présente des scénarii désormais dépourvus d’enjeux dignes d’intêrets…Tout en renouvellant à l’envie les MEMES scènes, avec les MEMES ficelles scénaristiques.
Est on vers la pente descendante d’une série qui se conclue au tome 11?
Espérons le car notre auteur a récemment pris la décision de proposer une seconde saison à cette oeuvre.
Attendons de voir, mais par pitité, gardons un esprit critique sur une oeuvre en passe d’être gachée après un si bon début.

Pour ma part, je pense qu’il faut aller bien au delà dans ce manga, et prendre plutôt le côté psychologique du personnage, car subaru il faut bien le dire à une mentalité bien à part.
Il ne faut pa être trop terre à terre pour lire et apprécié ce manga!

Quant au graphisme il ne change en rien du départ, maintenant il ne faut pas le prendre comme une adaptation fidèle de l’univers de la danse, car comme on le voit ici, même si pour l’héroïne cela reste sa vie, c’est avant tout sa quête initiatiqu de la vie qui fait le fond et l’âme de ce manga.