CRITIQUE The World is Mine volume 10

The world is mine est un manga toujours aussi violent et chaotique, et la satire de la société japonaise est toujours présente à travers les sombres aventures de nos deux terroristes Toshi et mon, ainsi que des personnages secondaires qui gravitent autour d’eux.
Mais après 10 tomes, je ne sais toujours pas quoi penser précisément de ce manga. Tant de violence est-elle nécessaire au mangaka Hideki Arai pour faire passer son message ? Et ce message lui-même, quel est-il exactement ?
The world is mine est une oeuvre qui reste à la fois intéressante et confuse, et on n’en comprend pour le moment toujours pas les enjeux réels. Espérons que la série évolue en bien par la suite.

Reprocher à l’oeuvre d’Arai d’être violente c’est la rejeter d’un bloc… C’est le style de l’auteur, et c’est bien elle qui fait que son œuvre est intéressante. Arai condamne sans appel -et sans jugement- le côté mollasson qu’on peut tous avoir: son message n’aurait aucune valeur si il n’adoptait pas lui même une attitude franche et extrême.

Pour ce qui est des enjeux, tu dois parler de la trame scénaristique je présume (pas des enjeux de fond, comme la critique du Japon), et là en effet, pas grand chose à se mettre sous la main pour le moment. Mais là n’est pas pour moi l’intérêt du manga.