CRITIQUE Underskin volume 1

Petite surprise que cet Underskin illustré par Massimo Dall’Oglio et scénarisé par Andrea Lovinelli, deux auteurs italiens, édité par Les Humanoïdes Associés dans la collection Shogun Seinen.

Dans un univers cyberpunk pas si éloigné de “Ghost in the shell”, un gigantesque complot se trame à l’insu de la population d’Eidos (non pas les jeux vidéo).
Le début de l’histoire est assez confus surtout temporellement mais les pièces du puzzle se remettent rapidement dans le bon ordre pour finalement aboutir à un scénario assez convaincant et assez profond pour garder un suspense soutenu tout au long des volumes.
Visuellement, Underskin, ne plaira pas à tout le monde. A la fois brouillon et beau, flou et détaillé, Underskin a son style et celui-ci participe grandement à l’histoire et à la psychologie des protagonistes.

Les amoureux de science-fiction et d’univers cyberpunk seront aux anges.