CRITIQUE Vampire Knight volume 3

Le passé de Yûki est enfin dévoilé en parti, sa rencontre avec Kaname, la façon dont elle a échappé à la mort, son apprivoisement et adoption par le directeur de l’académie, son amnésie et sa rencontre avec Zero.

Ce volume est riche en information, pourtant, on devine qu’un passé plus lourd et tragique encore se cache derrière cette frêle jeune fille.De plus, on peut se poser la question de son importance pour les vampires et pourquoi son sang à l’air si particulier et attirant pour eux.

On découvre aussi, ce que devient un humain mordu par un vampire au sang pur, en passant à l’étape ultime et en devenant un monstre assoiffé de sang. Un nouveau personnage fait son entrée à la fin de ce volume et deviendra sûrement très important par la suite!

En bref, un manga toujours aussi excellent qui continu à avancer sans aucune fausse note!

Petite question puisque ta critique m’a donné envie de me pencher sur ce manga :
Lors de la sortie de ce manga, c’est son étiquette “shôjo” qui m’a rebuté. A quel point en est-ce un? Les dessins font pas mal shôjo d’après l’illustration des couvertures mais qu’en est-il du point de vue du scénar?
Le manga est-il beaucoup axé sur le vampirisme ou n’est-ce qu’un prétexte?
Est-ce un minimum “effrayant” et sombre comme le sont souvent les histoires de vampires?

Ce manga n’est pas à proprement parlé un shôjo classique.
Pas de sentiments grandiloquent avec des yeux pleins d’étoile lol
Ici, on est vraiment dans une histoire de vampire, et l’ambiance et le scénario sont vraiment sombre. Certe, ce n’est pas aussi gore qu’Higanjima, qui reste un manga d’horreur, mais, plus dans un univers à la “entretien avec un vampire”.
Cela, reste tout de même effrayant, et je ne conseille pas la lecture au moins de 10 ans.