CRITIQUE Wilderness volume 2

Moins d’action dans ce tome, ce qui nous permet d’en apprendre plus sur le passé de l’ancien détective privé Toshio Horita. Un passé qui rajoute encore de l’intérêt à l’histoire, car il lie Horita à Goldsmith, parrain de l’une des deux organisations criminelles rivales de Los Angeles. Gageons que ceci aura son importance par la suite.

Les dessins sont toujours aussi dynamiques, et les rares véritables scènes d’action de ce tome toujours aussi excellentes.
L’auteur Akihiro Ito (par ailleurs également auteur de Geobreeders) déclare lui-même être fan de John Woo, et cette influence se ressent vraiment dans Wilderness.

Ce deuxième volume de Wilderness confirme mon excellente impression du premier tome.

Vivement la suite !