CRITIQUE Wilderness volume 3

Après une fusillade explosive dans la villa de Faltermeyer, notre drôle de trio, toujours poursuivi par les tueurs à lunettes de Broughton et les trafiquants mexicains de Goldsmith, arrivent en ville. Aidés par un gamin tueur à gages et qui ne manque pas de ressources, ils devront à nouveau partir précipitamment, suite à une nouvelle fusillade.
En parallèle à cela, Enola Copeland est plus que jamais sur le point de retrouver le trio, et du même coup son ancien mari qui l’avait quittée sans donner de raison.
De son côté, Rosenman, de plus en plus pris par la peur, n’hésitera pas à élaborer un plan pour s’en sortir, et à abattre ses coéquipiers…

Un tome qui va à cent à l’heure. Le scénario, sans être débordant d’originalité, nous garde toujours scotchés, et les fusillades et autres scènes d’action sont toujours aussi bien rendues par des dessins efficaces.

On ne s’ennuie pas une seule seconde en lisant ce manga à mi-chemin entre road-movie, western et action. A conseiller aux amateurs du genre !