CRITQUE Maison Ikkoku 5

Après le départ, non sans quelques incidents loufoques, de sa grand-mère, Yusaku peut reprendre ses révisions en vue des examens. Mais suite à une nouvelle dispute avec sa chère Kyoko, il se retrouve à l’hôpital avec une jambe cassée ! Dès lors, Kyoko se sent coupable, et les deux jeunes gens semblent se rapprocher… mais c’est sans compter sur Shun, qui fait exprès de se casser lui aussi la jambe pour se retrouver dans la même chambre que d’hôpital que Yusaku.
Une fois sorti de l’hôpital, Yusaku pourra envisager de passer ses examens.
En fin de tome, un nouveau locataire arrive à la pension. Mais quel est réellement son objectif ?

Ce tome est sans doute le meilleur de la série pour le moment. A travers sa jalousie envers la naïve Kozué, Kyoko semble voir ses sentiments évoluer petit à petit, mais elle n’arrive toujours pas à oublier Soichiro… Shun, le rival amoureux de Yusaku, est toujours là pour tenter lui aussi de conquérir Kyoko, les autres colocataires sont toujours aussi excentriques et loufoques, et les parents de Kyoko se montrent plus que jamais possessifs envers leur fille. Des nouveaux personnages apparaissent, comme la cousine de Yusaku qui aura droit à sa petite histoire, et le nouveau locataire, dont on sait encore peu de choses.

Tous les ingrédients sont donc présents pour rendre ce tome palpitant. Les nombreux évènements, ancrés dans la vie quotidienne des personnages, confèrent à Maison Ikkoku un réalisme saisissant, et Rumiko Takahashi sait passer avec une grande aisance des phases d’émotion aux passages plus drôles. Et le charme particulier des dessins de la mangaka opère touours à merveille, même s’il ne plaira pas à tout le monde.

A chaque nouveau volume, on comprend un peu mieux pourquoi Maison Ikkoku est considéré comme l’une des meilleurs comédies romantiques de sa génération. Dommage que cette réédition de Tonkam, malgré sa bonne traduction, ne soit pas plus agréable à manipuler…

pourquoi de sa génération? c’est une des meilleures tout court oui…

pis si t’es pas content de l’édition, fallait faire comme moi: fallait prendre l’autre :smiley: