DAHMER : MONSTRE - L'HISTOIRE DE JEFFREY DAHMER (Netflix)

Le parcours du cannibale de Milwaukee, l’un des tueurs en série les plus connus aux Etats-Unis : de son enfance difficile à sa condamnation en 1992, et comment l’incompétence et l’apathie de la police lui ont permis de poursuivre ses crimes durant plusieurs années.

Drame/thriller
Mini-série américaine
Créée par Ryan Murphy et Ian Brennan
Avec Evan Peters, Richard Jenkins, Penelope Ann Miller…
Disponible sur Netflix

Tiens, des polémiques :

autant sur l émoi des familles, on peut débattre autant sur l’autre polémique on est vraiment dans le monde de l absurdie.

Je suis d’accord. Faut croire que c’est Rainbow forever.

Quoiqu’il en soit la série est très bonne, j’ai une préférence pour la première moitié où il est en liberté. Le premier épisode est énorme niveau malaise et angoisse Evans Peters que j’zime beaucoup est excellent dans ce rôle

C’est clair, c’était tellement glauque qu’on a fait une pause après xD

MAis on va la continuer (quand SFR nous aura remis le net…)

J avais été frappé lors de la vision de la série le serpent par l excellence de la construction scenaristique.

On retrouve ici une construction similaire. Si j avais le temps et l envie, je realiserais un second visionnage pour bien comprendre comment c est fait. En l état, je commence à distinguer quelques ficelles, commencer par l hapax, ici l arrestation, puis egrainer des épisodes thématiques : l origine des penchants, la solitude, les premiers meurtres, l homosexualité, l amour, les conséquences, le racisme, la foi, etc.

La série est ainsi construite en spirale autour de l hapax et en temps lineaire qui poursuit l après hapax. Chaque épisode, ou paire d épisodes, a ainsi son identité propre tout en permettant de tirer profit de l envie du spectateur de connaitre la suite.

Dans cette construction, les personnages secondaires sont sélectionnés en fonction des thématiques, parfois plusieurs, qu ils pourront soutenir.

Au terme de la série, la construction spiralaire, offre un véritablement contentement nourrissant l impression que l histoire a été abordée par tous les bouts possibles avec justesse et tirant profit de la construction en épisode, les ventres mous d une narration purement lineaire sont habillement évités.

Ici, comme pour le serpent, l exercice de style est très réussi, tous les acteurs sont excellents, et la direction photo est tres emballante, à la limite du gore ou de l horreur, sans pour autant être trop graphique, c est poisseux, c est malsain.

On sort du visionnage avec l impression qu on a vraiment pu toucher du doigt la réalité psychique du personnage tant grâce à la construction scenaristique qu à une prestation d acteur absolument convaincante.

On en ressort donc convaincu que dahmer c etait bien ça.

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On peut, en effet ; j’ai cru lire que des familles, sans demander à ce que la série ne se fasse pas sans leur accord (ça compliquerait un paquet de projets s’il fallait en passer par là systématiquement), auraient au moins apprécié un coup de fil de la production, pour leur annoncer le projet, éventuellement prendre la température niveau ressenti, etc.
Et ça s’entend comme posture, je trouve. On parle de faits encore relativement récents.

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Oui c’est ça que j’ai lu aussi.

Il y a une petite mise en abîme sur ce sujet dans la serie.

Oui. Une pensée pour les projets français récemment diffusés sur le meurtre d’Alexia Daval ou Xavier Dupont de Ligones…

Il y a eu un truc sur ligones ? Bon ?

Merci.

Quelqu un l a vu ?

Faut répondre si c’est non ?
Je crains sinon un gros silence pour toi.

Ben non : il est toujours porté disparu.

Tori.

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Hehe

J’ai regardé une grosse demi-heure. C’est raté.

Bah voilà.

Merci.

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Netflix aurait commandé 2 saisons supplémentaires.

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