DANS LA PILE...

Oui quand le rapport qualité prix est au rendez-vous. Et ça permet de produire ce genre d’objets.

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Retour de festoche. Très sage, juste une dédicace + une pour la grande (elles commencent à faire occuper de l’espace dans mon sac à dos,.les deux petiotes) et quelques bricoles triées sur le volet.

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Tu n as pas pris Freddie l’Arrangeur de Ennis ?

J’ai déjà

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Festoche local de littérature imaginaire (principalement)
Bon j’ai pas vu des gens que je voulais voir (visiblement, le dimanche matin, c’est pas l’idéal), mais j’en ai vus d’autres.

(pas vu de steampunk qui me tentait cette fois-ci)

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Je suis en train de faire du rangement dans ma pile V.O et je suis retombé sur l’intégrale des H-E-R-O de Will Pfeiffer. Probablement une des meilleurs séries DC oubliées de ces 30 dernière années (j’avions commencé à écrire un petit billet dessus, ailleurs, en relisant le tout mais j’ai abandonné avant de finir).

Bref, je me lance dans un wkd de 5 jours. Je devrais recevoir le premier intégrale des Flash de Mark Waid ce soir (j’ai fini par craquer), donc ça augure que du bon.

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À 30 euros, j ai pris.

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Ah ouais ! Bonne trouvaille à ce prix ! Bravo ! :wink:

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Passage sur Poitiers

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Lemire, Johns et Orlando; tu as le goût du risque. :wink:

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Je n’avais pas mis de flash…

La pièce était lumineuse :zany_face:

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Le jla m’est tombé des mains après un seul épisode. Je sais vraiment pas pourquoi je l’ai pris.
Lemire j’ai pas lu toute sa prod ( comme sweet tooth ), j’ai bien aimé son ascender/descender ou son éphémère.
Orlondo je connais pas trop. Je verrais bien.
Les achats sur Poitiers sont selon ce que je trouve, beaucoup moins de choix qu’à St Michel.

C est la darkseid antimonitor war ?

Ca se laissait lire, non ?

Je devais pas être dans le bon mood. J’aime bien Johns en général, le new 52 beaucoup moins.

Yeah.

Il est énorme ce double size

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Reçu aujourd’hui

Pas aimé…je préfère l’autre partie de ce numéro, la rencontre Silver Surfer/Superman (plus fun même si elle a aussi ses défauts)…

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Je crois que j’en parle dans le sujet DD.

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Je vais découvrir. J’ai presque fini ma collection Batman avec d’autres personnages d’un autre univers.

J’ai pourtant lu pas mal d’article qui disent que Superman Silver Surfer n’était pas terrible…

Chacun son avis, comme on dit. Je ne dis pas que c’est excellent mais entre les deux histoires de ce numéro mon choix est fait…

Deux ans après avoir été écarté de la série régulière Daredevil (après avoir appris la nouvelle, il avait signé ses derniers épisodes sous le pseudonyme d’Alan Smithee…mais ceci est une autre histoire), le scénariste D.G. Chichester a retrouvé le personnage de l’Homme sans Peur grâce au responsable éditorial Ralph Macchio qui lui a offert le projet Daredevil/Batman dans une décennie qui a vu le plus grand nombre de rencontres entre héros et vilains des maisons d’éditions américaines (l’année 1997 fut d’ailleurs la plus prolifique pour ce type de crossovers). Le dessinateur devait être Lee Weeks mais suite à des problèmes contractuels ce dernier a préféré partir, laissant le champ libre à un autre artiste familier du run de Chichester sur Daredevil, Scott McDaniel.

Malgré quelques réserves (il dépend aussi beaucoup de l’encreur), j’aime bien le style de Scott McDaniel (disons que je suis partagé selon les périodes et les titres sur lesquels il a travaillé). Son style a évolué avec les années et c’est parfois un peu surchargé, un peu too much (notamment dans les postures, les muscles et veines un peu trop proéminentes) mais le découpage de ses scènes d’action est nerveux, il représente efficacement le sens radar de Daredevil et l’ambiance, le jeu sur les ombres sont plutôt bons, par exemple lors du face-à-face entre les deux justiciers dans les égouts de New York.

Graphiquement, c’est donc pas mal du tout…mais niveau scénario, je suis nettement moins convaincu. L’intrigue tourne autour d’une technologie WayneTech dérobée par Harvey Dent alias Double-Face et Mr Hyde. Les deux vilains sèment le chaos et les cadavres derrière eux, sans que le massif Hyde se rende compte que Dent l’utilise en fait comme cobaye pour tester l’efficacité de ce qu’ils ont volé. La dynamique d’équipe entre Batman et DD est assez ennuyeuse (ils passent la première moitié du bouquin à se prendre la tête), leur enquête est mal ficelée et les explications confuses et répétitives.

Il y a pourtant quelques bonnes scènes, comme le flashback avec les jeunes Matt Murdock et Harvey Dent, mais dans l’ensemble je préfère la deuxième rencontre entre Daredevil et Batman signée Alan Grant et Eduardo Barreto, une bande dessinée au scénario certes léger et anecdotique mais surtout plus agréable à lire.

Le nombre de crossovers entre maison d’éditions a littéralement explosé dans les années 90, pour atteindre un pic en 1996/1997, deux années particulièrement prolifiques dans le genre. 1996 et 1997 ont été marquées par l’initiative « Amalgam », qui a vu l’affrontement, puis la fusion des plus grands héros Marvel et DC (Wolverine + Batman = Dark Claw, Superman + Captain America = Super Soldier, Wonder Woman + Tornade = Amazon…et ainsi de suite). Dark Horse, Image, Top Cow, Malibu, Valiant…les crossovers étaient partout. Sur ceux que j’ai lus, il n’y a pas grand chose d’excellent qui ressort. Dans le haut du panier, je mets le très bon « Batman/Captain America » de John Byrne et le délirant « Lobo/The Mask ». Il y en a certains que j’aurais adoré lire (comme « Star Trek/X-Men »), d’autres que j’aurais du éviter de lire (comme « Youngblood/X-Force »)…et d’autres qui sont se révélés aussi anecdotiques que divertissants comme « Spider-Man/Gen 13 » ou ce « Silver Surfer/Superman ».

On doit le scénario de ce numéro spécial de 48 pages à George Perez, qui était alors le scénariste de la série mensuelle du Silver Surfer (du #111 au #123). Perez a choisi d’éviter le schéma classique du « on se bat dans un moment d’incompréhension avant de se serrer virilement la pogne ». Du coup, la construction du récit fait que les deux héros ne se rencontrent que dans le dernier acte. Ici, pas de « Terre partagée » comme cela a souvent été le cas dans ces rencontres événementielles. Superman et le Silver Surfer sont tirés de leurs univers respectifs par Mister Myx…Mxz…Mxyzptlk et l’Homme Impossible (pas de spoilers, puisque la source des ennuis de l’Homme d’Acier et de la Sentinelle de l’Espace est révélée sur la couverture double de l’album) et plongés dans une mystérieuse situation : Superman se retrouve apparemment sur Krypton, à un moment où sa planète natale subit les assauts du Super Skrull, et le Surfer apparaît en plein Metropolis, dans un univers qui ne lui est pas familier.

George Perez explore les réactions de Superman et du Surfer dans ce changement d’environnement et joue assez habilement sur la façon dont les deux extra-terrestres sont perçus avant l’apparition des deux irritables gnomes qui jouent à un jeu qui ne fait rire qu’eux. Leur différence (ou absence ?) de logique fait que Mxyzptlk et Impy iront jusqu’à s’affronter, l’occasion de les voir prendre la forme de héros et vilains des deux univers le temps de quelques cases. C’est assez amusant…mais ça tourne quand même un peu à vide. Et il est tout de même dommage de voir la rencontre entre Superman et le Surfer réduite à une simple discussion en fin d’album. La partie graphique a été confiée à un dessinateur qui a marqué de son empreinte la série du « Silver Surfer » (ainsi que la branche cosmique de Marvel) dans les années 90, Ron Lim. Son dessin n’est pas exempt de défauts (c’est parfois un peu raide, avec des visages un peu trop crispés), mais j’ai toujours bien aimé ses pages et principalement quand il est assisté par un encreur de qualité, comme ici l’excellent Terry Austin.

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