Sur le fond, tout le monde se doute que le personnage reprendra son identité.
Mais c’est vrai qu’un spoil à l’intérêt uniquement commercial, qui chie gentiment par la bande sur le travail construit par les auteurs, ça ne pisse pas haut.
Mais bon… rien de neuf.
DAREDEVIL #19
Written by: Chip Zdarsky.
Art by: Marco Checchetto.
Covers by: Julian Totino Tedesco, Michael Del Mundo.
Description: Hell’s Kitchen is hanging by a thread-and that thread is Daredevil! Owl makes his play while Mayor Fisk watches from the sidelines.
Pages: 32.
Price: $3.99.
In stores: March 4.
Source : www.comicscontinuum.com
Ils ont plus la même tête, les démons !
Ho yeah.
C’est bon. C’est vraiment bon. Chip Zdarsky a suffisamment posé son intrigue, lancé ses subplots, préparé la situation ; et ça part, alors. Ca part, et c’est vraiment bon.
Les méchants super riches envoient des super-tueurs dans Hell’s Kitchen, pour punir Matt mais aussi Wilson, qu’ils veulent encore soumettre ; c’est un massacre. C’est horrible, terrible, et les flics n’osent pas intervenir, comme les secours.
Hell’s Kitchen est abandonnée à son sort - et les habitants se rebellent, alors. Les masques DD se multiplient, et les citoyens se battent face au pire, aux monstres ; ce n’est pas assez.
Mais.
Mais ils ne sont pas seuls. Mais Matt comprend. Mais Matt « voit », plutôt entend et sent ce qu’il se passe ; ce que ça veut dire. Ce qu’est Daredevil, finalement.
Un symbole. Une icône, dont les habitants ont besoin ; qu’ils veulent.
Qu’ils méritent d’avoir. Maintenant.
Et c’est bon. Put$in, c’est bon et ça fait vraiment plaisir, d’autant que Chip Zdarsky lâche, « comme ça », la bombe sur la sœur Elizabeth, qui se révèle être Typhoid Mary ! Et on se doute que Wilson ne va pas rester sans rien faire.
Et c’est bon, oui. Et c’est beau, car Marco Checchetto est en feu ; c’est superbe, dynamique, léché, intense.
Je suis emporté par cette lecture.
Ô combien classique dans le déroulé, mais ô combien jouissive. On savait que ce moment arriverait ; mais il fallait que ça soit bien fait.
Et ça l’est. Et c’est bon !
Je suis en train de me replonger dedans - merci le corona virus - et c’est quand même assez fabuleux. Même en regrettant une écriture mécanique (chaque arc en 5 parties) qui a tendance à espacer un peu trop les évènements marquants, il faut avouer que Zdarsky parvient à faire monter la mayonnaise, tout en tension, avec un égrainage des sous-intrigues assez généreux.
Le 10ème chapitre de son run en est l’exemple marquant. C’est tout autant surprenant dans la tournure que prennent les évènements que logique dans la manière dont c’est amené. C’est aussi dans la continuité de ce qui a été fait avec le personnage, l’auteur ne tente pas de remettre les compteurs à zéro mais propose une belle extension de ce qui a été fait auparavant, tout en apportant cette petite pointe d’originalité.
On en est encore au moment où l’auteur s’approprie le personnage (ce qu’il fait très bien), j’ai maintenant hâte de voir ce qu’il va se passer quand la lune de miel sera terminée (je ne crois pas avoir jamais vu Zdarsky rester suffisamment longtemps sur un héros Marvel pour en faire une nouvelle proposition).
En somme, à chaque fois que j’ouvre un comic du bonhomme, je suis surpris par la qualité de ma lecture.
Son « record » jusqu’à présent c’est 20 numéros sur Peter Parker: The Spectacular Spider-Man en 2017-2018. Sinon il est vrai que ses passages ont plutôt été jusqu’ici de l’ordre du plus court… voire du beaucoup plus court. Là Daredevil s’apprête à passer le même cap et ne donne pour l’instant pas de signe de prochain arrêt ou passage de main. Tant mieux : c’est à mon sens une des toutes meilleures séries Marvel du moment (je serais même tenté d’employer le singulier, mais les fans de The Immortal Hulk me tomberaient dessus).
Je n’ai pas encore eu l’occasion de comparer, donc je réserve le tombage dessus à plus tard.
Jim
(W) Chip Zdarsky (A) Marco Checchetto, Mattia Iacono (CA) Julian Totino Tedesco (CA) Will Sliney
• The streets of Hell’s Kitchen are burning as all hell breaks loose.
• In the chaos, Matt must discover what it means to be DAREDEVIL.
Rated T+
In Shops: Jun 10, 2020
SRP: $3.99
Source : www.marvel.com
Pffou, quelle puissance. Chip Zdarsky a suffisamment fait monter la sauce, préparé l’événement pour que ce numéro soit une conclusion parfaite à tout ce qui a été fait, mis en place. Et ça fonctionne extrêmement bien.
Hell’s Kitchen explose. Les Stormwynd veulent détruire le quartier, et ils le coupent de tout : pas de signal de téléphonie mobile, pas de services de police ou d’urgence ; rien. Sauf les super-assassins, envoyés pour tout détruire et tout tuer.
Mais. Mais Matt Murdock se reprend - mais Matt Murdock redevient Daredevil ; et ça fait mal. Parce qu’il n’est pas seul : Typhoyd Mary se révèle être la Soeur Elizabeth et veut protéger son église ; le détective North est là pour aider Matt ; et même le Caïd vient aider, pour protéger ses citoyens. Et même Foggie vient et aide. Et ça fait franchement plaisir, parce que c’est extrêmement bien fait.
Zdarsky a pris son temps, mais c’est un feu d’artifices complètement épique et intense. J’étais complètement dedans, j’étais à fond, et j’ai kiffé comme disent les jeunes. Marco Checchetto livre des planches magnifiques, complètement dynamiques, superbes et définitivement dans le jus.
Un plaisir, un kiff, une puissance absolue.
Vivement la suite.
Sacré run, déjà. Sacré run, avec un final éblouissant : Daredevil a sauvé la vie… mais il se livre aux autorités pour le meurtre du début. Enorme.
Oui. La bonne grosse claque, qu’on est content de se reprendre après trois mois. 
J’ai lu en numérique aussi les derniers épisodes, c’est vraiment grandiose. J’ai repris la lecture en tpb depuis le début, je me régale. Zdarsky fait vraiment du bon taff chez Marvel.
BACK IN RED! ”TRUTH/DARE” STARTS HERE! THE BATTLE MAY BE OVER, but the WAR is far from finished! After the shocking events of DAREDEVIL #20, CHIP ZDARSKY reunites with MARCO CHECCHETTO to begin the next chapter of their definitive DAREDEVIL saga: HELL AND BACK. For weeks, Hell’s Kitchen has been a lawless neighborhood thanks to the Stromwyn siblings, but as the police are finally able to resume their patrols, they’re quick to find that they aren’t the only ones interested in keeping the Kitchen safe. Meanwhile, as Matt Murdock continues to struggle with how best to appease his sense of justice after the events of the past several weeks, a familiar enemy takes root in Hell’s Kitchen…
Written by : Chip Zdarsky
Art by : Marco Checchetto
Cover by : Marco Checchetto
Page Count : 23 Pages
Release Date : July 22 2020
Age Rating : 12+ Only
Source : www.aiptcomics.com
Ils ont rajeuni le Hibou ?
Ou Logan a fricoté avec Owsley ?
Oui, il y a clairement un design proche. 
Chip Zdarsky et Marco Checchetto ont livré un formidable épisode pour le #20, il est légitime que le #21 soit moins intense ; même s’il demeure très bon.
Daredevil a aidé à sauver Hell’s Kitchen, donc, en provoquant une rébellion contre les super-assassins, mais… il se rend aux autorités pour le meurtre accidentel du #1. On voit ici les réactions à cela, que ça soit Wilson Fisk, le détective Cole, Foggy Nelson, mais aussi Spider-Man. Foggy a une bonne idée pour protéger l’identité de Matt, mais cela mène à une confrontation brutale avec le procureur. Tandis qu’on découvre The Owl soudain emprisonné, mais du fait d’un terrible plan de la belle-mère mafieuse de la dernière conquête de Matt…
Un épisode « simple », en apparence, mais qui confirme la « reprise » de Matt et l’orientation pertinente de la série, avec toujours un très bon travail de Chip Zdarsky. Marco Checchetto livre toujours des planches superbes, magnifiques en elles-mêmes mais aussi très fluides et dynamiques.
Je suis très fan du titre, toujours. Vivement la suite.
DAREDEVIL ANNUAL #1
Written by: Chip Zdarsky.
Art by: Chris Mooneyham, Manuel Garcia.
Covers by: Chip Zdarsky, Declan Shalvey.
Description: One more day.
Pages: 40.
Price: $4.99.
In stores: August 26.
Source : www.comicscontinuum.com
Manuel Garcia bien encré, c’est toujours sympa.
Jim
Je ne sais pas quoi penser de cet Annual.
Il est très bien. J’ai pris beaucoup de plaisir à le lire. Chip Zdarsky livre un très bon scénario, surprenant et touchant, et Manuel Garcia propose des planches magnifiques.
Mais… j’avoue n’avoir pas compris, en fait.
On voit ici Mike Murdock, « frère jumeau » de Matt, qui explique clairement un moment avoir été construit par « une force », tiré du néant et des mensonges de Matt. Ca, je connais, je sais qu’il a menti sur ce fameux frère pour arranger sa double-identité. Mais je ne sais pas d’où vient ce « vrai-faux » Mike.
Mais, surtout, ce Mike-là traîne avec le crime, et récupère une Pierre des Nornes. Qu’il semble utiliser pour réécrire le passé, et s’inclure aux côtés de Matt dans toute sa vie. On découvre ainsi « comment » les Murdock ont vécu, à deux, les événements de cette existence, et comment leur père notamment a été impacté.
C’est bien fait. C’est beau. C’est touchant. C’est même apparemment intégré, à la fin, car les dernières planches font le lien avec les événements du #21. Et le final montre Mike échanger avec le fils de Wilson Fisk ? La Rose ?
Et ça, j’avoue que je n’ai pas compris. Est-ce que la réalité a changé ? Est-ce que c’est « comme ça », maintenant ? Est-ce que c’est un rêve ?
Je ne sais pas. Et je ne sais pas d’où vient Mike, non plus.
Alors j’ai beaucoup aimé, je trouve ça beau et touchant ; mais je n’ai pas compris. C’est quand même un peu dommage.
Sentiment mitigé, donc.
Je n’aime pas ne pas comprendre. Et je n’aime surtout pas qu’un auteur ne m’aide pas à comprendre…
En fait, il faut s’infliger le run de Charles Soule pour comprendre d’ou vient Mike.
Mike a été créé par un Inhumain qui a le pouvoir de rendre réel tout ce qu’il lit. Je ne me souviens plus exactement de pourquoi ni comment mais cela fini par aboutir à la création de Mike qui pense qu’il est le frère de Matt mais comme expliqué dans le chapitre c’est une coquille vide.
Et dans le run de Soule, il s’échappe et part dans la nature pour bosser avec Fisk et The Hood et ça se fini comme ça puisque la fin de son run ne compte pas vraiment.
Du coup c’est très cool de la part de Zdarsky de ne pas oublier la continuité et d’en faire plus avec cette idée qui n’est pas mauvaise. Vrai bonne surprise malgré un titre qui faisait très peur.
Ah merci beaucoup !
Mais du coup qui est le type à la fin ? Cette vie de jumeaux est maintenant la réalité ou un rêve ?
C’est un homme de main du Hibou et apparemment ça serait le fils de Wilson Fisk. A voir si c’est vrai ou pas.
Mais du coup ce que moi je comprends c’est que tout le chapitre est fait pour transformer Mike en un vrai personnage et que ce sont juste tous les souvenirs qui affluent en lui d’un coup. C’est comme ça que je le vois en tous cas.
Et c’est Loki qui a donné la pierre au Hood quand il a perdu ses pouvoirs donc Zdarsky a vraiment bien fait ses devoirs.











