DARK CRISIS : YOUNG JUSTICE #1-4 (Meghan Fitzmartin / Laura Braga)

DC dévoile le premier titre dérivé de la saga événément Dark Crisis. Prévue pour un lancement au mois de juin, la mini-série Dark Crisis : Young Justice est signée Meghan Fitzmartin et Laura Braga.

This June, the world of DC Comics will plunge into darkness with the launch of Dark Crisis, the next major event to shake the DC Universe to its core. It’s an event so ambitious that it begins with the apparent death of the Justice League, and moves forward with the supervillain known as Pariah wielding the energies of the Great Darkness to create his own rebirth. With the universe’s greatest heroes gone, it’ll be up to DC’s legacy characters to step forward and light the way in a dark time.

Which brings us to one of DC’s most prominent legacy teams, Young Justice. SYFY WIRE can exclusively reveal that, on the heels of the launch of Dark Crisis #1, DC will launch Dark Crisis: Young Justice, a six-issue miniseries from writer Meghan Fitzmartin (Batman: Urban Legends) and artist Laura Braga that will catapult the team into a crisis all their own, even as they do their part to fight the greater threats of the event.

« Dark Crisis: Young Justice #1 is a reaction to the Dark Crisis story, » Fitzmartin told SYFY WIRE. « So it starts off…we understand where everyone is at, because we haven’t seen a lot of these characters in a while. And then full blown chaos happens. »

Sans Bendis, donc.

Quelle belle annonce!! Et puis, j’aime bien Impulse!

Crises have always had devastating impacts on the generation of heroes that make up Young Justice, and Dark Crisis will hit them even harder. Tim Drake, Impulse, and Superboy go missing during the Justice League’s funeral. The only person concerned enough to find them? Cassie Sandsmark, a.k.a Wonder Girl. But…the three boys of Young Justice aren’t on this Earth anymore…they’re on the world of their dreams, one they may never want to leave!

Written by: Meghan Fitzmartin
Art by: Laura Braga, Luis Guerrero
Cover by : Max Dunbar, Todd Nauck

U.S. Price:
3.99
On Sale Date:
Jun 21 2022
Page Count:
32

Etrange.
Meghan Fitzmartin surfe sur Dark Crisis pour montrer la réaction des Young Justice à la mort de la Justice League. Cassie, Tim, Bart, Conner et Arrowette en retraite vivent mal ces décès, mais surtout le fait d’être mis de côté, de ne pas « pouvoir » être autant triste que les Jon ou Damian. Il y a quelques frictions, les trois garçons disparaissent soudain et semblent partis dans le passé. Ils affrontent une vieille ennemie, Cassie essaye de les retrouver et demande de l’aide, sans en avoir. Elle finit par les rejoindre, mystérieusement.
C’est étrange, oui. Tout l’aspect psychologique sur le fait que cette génération ait pris de plein fouet les Crises, soit mise de côté, c’est vraiment bien. Cassie est enfin de nouveau bien écrite, et Fitzmartin gère bien ces ados paumés, mis de côté par tous. Mais le fond de la saga est bizarre, ce voyage temporel semble un gimmick déjà lourd.
Graphiquement, c’est assez figé, pas très beau, et les visages de Laura Braga sont loupés. Pas top.

Etrange, mais bien caractérisé.

Impulse, Superboy, and Tim Drake were just saved by Cassie Sandsmark, Wonder Girl in the strange fantasy word they’re trapped in. And she’s here to help them navigate their retro surroundings. But…Cassie Sandsmark is back on our Earth searching for her friends alongside Red Tornado and the superhero formerly known as Arrowette. Which Cassie is lying and who’s about to get burned?!

Written by: Meghan Fitzmartin
Art by: Laura Braga, Luis Guerrero
Cover by: Max Dunbar, Nikola Cizmesija

U.S. Price:
3.99
On Sale Date:
Jul 19 2022
Page Count:
32

Bof, bof.
Meghan Fitzmartin divise ses personnages, avec d’un côté Tim / Bart / Conner dans un passé fantasmé, rapidement révélé comme « étrange » et « trop beau pour être vrai » (quoique, le « trop beau » avec Batman qui considère que la relation de Tim avec Bernard est « une phase »…) ; et Cassie avec Arrowette qui recherchent les garçons.
Bon, ça se lit, mais ce n’est ni passionnant, ni maîtrisé. Je me doute que le trio est dans une réalité fictionnelle, où ils sont piégés, mais l’ensemble est lourd, pataud et bien maladroit. Idem pour les dessins de Laura Braga, qui se foire bien souvent sur les postures et les visages.

Ca ne donne ni envie de replonger dans Young Justice, ni envie de poursuivre ainsi. Dommage.

DARK CRISIS: YOUNG JUSTICE #3

Written by: Meghan Fitzmartin.

Art by: Laura Braga.

Covers by: Max Dunbar, Jorge Corona.

Description: Sins of the old! In response to their lack of gratitude, the world holding Superboy, Impulse, and Tim Drake captive has brought back the three villains who have caused them the most pain to keep them in their place: Deathstroke, Captain Boomerang, and Lex Luthor. Old wounds will open. Wonder Girl and her search team will have to hurry up before there s no Young Justice left to save!

Pages: 32.

Price: $3.99 (Variants, $4.99).

Available: August 16.

Dieu que c’est poussif.
Meghan Fitzmartin acte que le trio original de Young Justice est perdu dans un des mondes de Pariah (il n’est pas nommé, mais c’est évident). Ils refusent cependant de se glisser dans cette illusion, malgré les pressions d’une entité incarnée en cette Cassie du passé, qui tente de les provoquer puis de les charmer. En vain. Tout cela finit sur un cliffhanger où le trio est attaqué par plusieurs illusions.
C’est poussif, oui. Meghan Fitzmartin analyse tour à tour Impulse, Robin et Superboy… et bon, elle a bien fait ses devoirs ; mais c’est bien lourd, lourdingue. Ca se lit, mais c’est très maladroit, et les ficelles sont visibles de loin.
Ce n’est en outre pas joli, car Laura Braga propose des planches lisibles, mais avec des personnages qui ne sont pas beaux, et une narration faible.

Un tie-in bien poussif et lourd.

On voit les ficelles, mais moi, j’aime assez (après, j’ai relu la série Young Justice de Peter David récemment, et franchement, ça s’appuie pas mal dessus).
On traite bien les espoirs déçus d’1 génération oubliée/ sacrifiée, on parle de l’éditorial, l’histoire est cool,… Toutes les illusions sont des attaques assez bien senties sur les décisions éditoriales prises sur les persos, et j’aime bien (bon, j’ai toujours été des fans des persos, et n’ai jamais aimé ces décisions).

En tout cas, les tie-ins à Dark Crisis sont cools. Flash est essentiel (une partie fait avancer l’intrigue), Young Justice moins : le titre utilise le concept de l’event (je spoile pas) pour revenir sur ces persos (Tim Drake, Conner Kent, Bart Allen), leurs histoires.
P.S : Cassandra est aussi passé à la loupe, mais d’une autre façon, plutôt dans sa façon de gérer ses amitiés dans le présent (j’ai revu Arrowette, marde, c’est trop bien, et très cohérent avec la série de base !)

N’ayant pas lu Young Justice, je pense que je ne suis pas le public cible, en effet !

Il y en a peu, mais ils ont du sens, oui.

Young Justice against the world! The fake reality that Superboy, Impulse, and Robin are on has completely turned against them, sending the combined might of the JLA and the Titans they grew up with against them. It will take all of their combined might to fight through this onslaught and find out who is responsible for their imprisonment. Wonder Girl, Arrowette, and Red Tornado head to San Francisco’s Titan’s Island in search of assistance but all they find are bad memories.

Written by: Meghan Fitzmartin
Art by: Laura Braga, Romulo Fajardo Jr, HI-FI
Covers by: Max Dunbar, Sergio Acuna

U.S. Price:
3.99
On Sale Date:
Sep 20 2022
Page Count:
32

Dieu que c’est poussif.
Meghan Fitzmartin livre un très long épisode de débat intérieur de Superboy et de discussion contrariée avec ses copains, avec une bagarre inutile et loupée pour illustrer ça. Tout ça mène à la révélation du responsable de tout ça : le fils de Mr Mxy., qui a enlevé les Young Justice car ils étaient ses idoles, jadis. En parallèle, Cassie et Cissie règlent quelques comptes sur leur amitié blessée, alors que Red Tornado les guide, dans la mission et moralement.
Bon, ce n’est pas top. Le segment sur Arrowette et Wonder Girl est plutôt bon, assez juste sur une amitié brisée sans que personne ne soit responsable. Mais ça ne corrige pas la mauvaise impression laissée par le récit central, extrêmement lourd, lourdingue et chiant.
D’autant que Laura Braga propose des planches très moyennes, sans jamais m’emporter ou me convaincre.

La mauvaise impression se poursuit.