DARK NIGHTS - DEATH METAL : LES NUMÉROS SPÉCIAUX (collectif)

Ah oui, effectivement, peut-être. L’un d’eux avait laissé entendre qu’il n’y aurait pas de rééditions de Waid tant qu’il régnerait. La sortie de l’intégrale de ses Flash témoignait déjà d’un réchauffement des relations, mais c’est cool de revoir son nom associé à un univers où le scénariste a laissé de grandes choses.

Jim

Superman by Waid? Post-Bendis.

A la lecture de Trinity, je n’ai compris pas ton propos. C’est un Death Metal 3.5.

C’est la suite logique de l’intrigue et c’est assez compréhensible pour une fois.
Pas exceptionnel mais compréhensible.

Je me satisfais de peu!!! :wink:

Par contre, je te rejoins sur l’enjeu de DM qui dépasse Snyder qui s’autodéborde, je pense.

It’s the drag race from hell in this one-shot tie-in to Dark Nights: Death Metal! Taking place after the events of Dark Nights: Death Metal #3, the Darkest Knight is after Wally West and his Dr. Manhattan powers. Thankfully, Wally has backup in the form of Barry Allen, Jay Garrick, and Wallace West! It’s a knockdown, drag-out race through the Wastelands as the Flash Family tries to stay steps ahead of the Darkest Knight and his Lightning Knights!

Dark Nights: Death Metal Speed Metal #1

Written by Joshua Williamson
Pencils Eddy Barrows
Inks Eber Ferreira
Colored by Adriano Lucas
Cover by Hi-Fi, Howard Porter
Release Date: September 22, 2020

Source : www.aiptcomics.com

Miam-miam!

Et bien, c’est fort sympathique mais surtout fort joli.
Le numéro est moins un « épilogue » de la prestation de Joshua Williamson sur Flash qu’une ultime note d’intention sur la façon d’écrire les Flashes (Barry en héros inspirant mais leader défaillant, Wally en fils prodige qui doit encore accepter sa grandeur, Wallace en jeune loup dynamique, Jay en vieux sage). Mais c’est un bon épisode.
Joshua Williamson surfe sur le Dark Nights : Death Metal récent, et lance donc les Flashes en avant, alors que le Darkest Knight les poursuit. Ca pousse à quelques crispations, petites engueulades entre Barry et Wally, et Jay qui leur file une petite tape à chacun, parce que les Flashes ne se font pas ça. Ca permet de reposer les caractères de chacun, de confirmer la dynamique des interactions, et recréer cet esprit de famille anéanti par le New 52 et lentement reconstruit depuis Rebirth. Ca culmine avec ce twist final, où après que Wally et Barry aient fait la paix en admettant leurs torts personnels, tout le monde court, Jay puis Wallace restent en arrière, Barry sacrifie sa vitesse pour que Wally empêche le Darkest Knight de garder la Mobius Chair. Wally retrouve son costume rouge (yeah), puis retombe dans la Speed Force, où il retrouve toute la Flash Family et les proches. Ca permet de jolis moments de retrouvailles, même si elles ne sont pas vraiment expliquées, avant un rush final.
C’est mignon. Ca ne fait pas avancer Death Metal, mais c’est rempli de gentils moments de caractérisation, de bonnes interactions, et de passages remplis d’amour des personnages.
Et c’est beau !
Eddy Barrows livre des planches superbes, encore plus belles (dans le sens « jolies ») que sur Freedom Fighters, déjà énorme. Bon, il réussit à donner de la vitesse, même s’il n’a pas la force ou l’intensité d’un Porter, Camuncoli ou Kolins. L’ensemble reste magnifique, et très agréable.

Un beau petit numéro.
Qui ne sert à rien sur le fond, hein, mais fait passer un bon moment. C’est déjà plus que l’essentiel de Death Metal.

Perpetua, mother of all existence, has culled all life and creation in the Multiverse, condensing all beings to one planet: Earth-Prime. In her quest for power and dominance, she rules absolutely and in totality, using her children-the Monitors and Anti-Monitors-as her heralds and destructors. But a group of heroes has banded together across multiple worlds in a last-ditch effort to stop her from destroying all of existence: Owlman, President Superman, Iris West, Captain Carrot, Guy Gardner, and others have chosen to make their final stand in a battle they’re destined to lose!

Written by : James Tynion IV
Pencils : Juan Gedeon
Inks : Juan Gedeon
Colored by : Mike Spicer
Cover by : Mike Golden
Page Count : 40 Pages
Release Date : September 29 2020
Age Rating : 12+ Only

Source : www.aiptcomics.com

C’est plus un épilogue à « Flash War » finalement.

Mais oui, c’est un épisode sympa qui met Wally sur une rampe de lancement. Il devrait jouer un rôle à coup sûr.

Le one-shot est vraiment plaisant à lire, résume bien les diverses situations de chacun. J’aurais aimé voir Impulse en sus.

Même sans suivre Death Metal, l’épisode plaira aux lecteurs de Flash.

James Tynion IV s’amuse dans cet épisode qui résume une énième fois les enjeux de Death Metal, et confirme encore la nouvelle « chronologie » des Crises DC, avec Perpetua en manipulatrice responsable de Crisis, Zero Hour, Infinite et Final Crisis.
Bon, Tynion fait mieux passer ça que Scott Snyder, c’est déjà ça. Surtout, il se concentre ici sur Owlman, premier et « vrai » méchant Batman. L’idée est bonne, surtout avec sa jalousie et les raisons de son alliance avec les héros.
L’épisode est très agréable et fun, avec de très bons passages avec Captain Carrot.
Juan Gedeon, que je ne connaissais pas, me plaît beaucoup avec des planches nerveuses, dynamiques, un peu déformées mais avec de très bons choix.

Un bon petit numéro, perdu dans le gras de Death Metal.

On est bien d’accord. ca sent la cata, cette Snyderserie.

DARK NIGHTS: DEATH METAL – ROBIN KING #1

Written by: Peter J. Tomasi, Tony Patrick…

Art by: Riley Rossmo, Daniel Sampere.

Covers by: Riley Rossmo, Arthur Adams.

Description: With a utility belt filled to the brim with weapons designed to kill every hero in the DCU, Robin King is the most sadistic soldier in the Darkest Knight evil army! Can anyone stop him from laying waste to Earth’s last line of defense? And how did he become one of the Batman Who Laugh’s groblins in the first place? And in the backup story, can the Robins liberate Gotham City from the Darkest Knight’s control?

Pages: 48.

Price: $5.99.

In stores: Oct. 20.

Source : www.comicscontinuum.com

Peter J. Tomasi et Riley Rossmo livrent l’origine du Robin King, un Bruce Wayne jeune et vicieux qui, lors de l’enterrement des Wayne, apprécie de voir un rouge-gorge chanter sous la pluie, et entend devenir l’emblème de cet oiseau, qui apparaît dans les ruines. Il engloutit la fortune Wayne dans une super-ceinture pour tuer « les vieux héros », et ainsi inspirer les jeunes à changer le monde, pour prendre le pouvoir. Il est recruté par le Batman Who Laughs, qui essaye de le changer en sbire, échoue, le laisse maltraiter la Trinité (et apparemment tuer Blue Beetle, Animal Man et Red Tornado, super), puis lui fait découvrir un monde de méchants Robins devenus son armée.
Su-per.
Bon, tout ça se lit, hein. Riley Rossmo est le bon choix pour cet épisode foutraque, étrange, avec un Bruce qui créé un malaise et gêne, par son vice et sa violence. Mais bon.
Mais bon, je commence à être lassé de ce Death Metal, si violent, si brutal, si abusé, si lourd. Et les versions alternatives de Batman, je n’en peux plus.
M’enfin, c’est bien fait, pour ce que c’est.

Enfin, Tony Patrick et Daniel Sampere livrent un segment inutile sur Signal contre un Batman alternatif, « fusion » de Bruce, Ra’s al Ghul et Signal (car Bruce a voulu ressusciter Duke mort, et tous sont tombés dans un Puits de Lazare ; super).
C’est très joli et fluide, mais ça n’a aucun intérêt hormis le joli dessin.
Ca se lit, mais ça ne fait que rappeler que Signal est un perso’ trop lancé et oublié par Scott Snyder.

Ha tiens,ça fonctionne comme ça?

Je pensais que ça ressusciterait les trois et basta.

« It’s magic. »

DARK NIGHTS: DEATH METAL – RISE OF THE NEW GOD #1

Written by: James Tynion IV, Bryan Hill.

Art by: Jesus Merino, Nik Virella.

Cover by: Ian Bertram.

Description: Batman. Always. Wins. This irrevocable truth resonates to the very heart of Perpetua’s battle with the Batman Who Laughs…and when her ally reveals his absolute nature, she will upend this mantra and destroy the last planet. His planet. But that’s not enough…and the mother of all creation must wonder, if power lies in destruction, why would she ever stop? But that’s the thing about truth…when it turns to fact, there’s no disputing its godlike reverence…and so enters the Darkest Knight. Featuring a backup story that spins out of the cliffhanger from Dark Nights: Death Metal Multiverse’s End #1.

Pages: 48.

Price: $5.99.

In stores: Oct. 27.

Je baille aussi. On a le sentiment d’une addition plus qu’une saga épique que devrait être Death Metal. A la lecture, c’est un joyeux bordel bourré d’ellipses incontrôlées ou distillées à droite, à gauche.

Vivement que ce cirque se termine. Et surtout vivement que le DCU soit repris par des personnes qui veulent en faire un bel Univers.

Enième épisode spécial de Death Metal, mais ici un bon moment, qui en plus apporte à la saga principale.
Une saga qui, en fait, aurait gagné en simplicité et en qualité si James Tynion IV l’avait écrite.

Bref. Tynion livre un récit qui évoque le combat cosmique entre le Darkest Knight, le fameux Batman Who Laughs qui a le corps d’un Bruce Wayne/Dr Manhattan (Batmanhattan, oui), contre Perpetua.
Mais Tynion « triche », et livre en fait une histoire sur le Chroniqueur, un envoyé du fameux Omnivers, dont est issue Perpetua et dans lequel elle aurait dû disparaître après avoir créé le Multivers DC. C’est pour ne pas disparaître que Perpetua a « vicié » ce Multivers, et le Chroniqueur vient tout enregistrer afin la fin programmée de tout ce bordel. Mais il est « touché » par la grandeur des super-héros et super-vilains et, après une rencontre avec Psycho Pirate et avoir ressuscité Metron, il décide de « croire » dans ces super-héros et super-vilains… ce qui sera sûrement déterminant pour la suite.
Bon, clairement, le parallèle avec le Silver Surfeur est évident, avec ce personnage cosmique « détaché » mais qui est finalement happé par l’émotion d’un monde destiné à mourir. Tynion ne s’en cache pas, et livre un récit classique mais efficace.
J’ai apprécié ce moment, déjà parce que Tynion a une narration et une approche « simples », mais aussi parce qu’il livre quelques informations sur l’Omnivers. J’ai toujours senti que, après Perpetua, il faudrait s’intéresser au niveau au-dessus, comme dans un jeu-vidéo où il faut passer au prochain boss. A priori, Scott Snyder ne le fera pas tout de suite, mais il est pertinent de livrer quelques éléments sur l’Omnivers, dont on apprend peu ici… mais, bon, ça a le mérite d’exister.
Il est agréable de retrouver Metron, et il faut surtout dire que c’est un plaisir de revoir Jesus Merino. Le dessinateur est en forme, son style sobre et élégant me plaît beaucoup et fait énormément dans le plaisir de lecture, ici.

En parallèle, Bryan Hill scénarise un moment sympathique sur John Stewart qui guide les autres Green Lanterns pour ramener des survivants sur Terre ; mais la Terre est sous contrôle du Darkest Knight. Donc, Stewart décide de proposer aux survivants de devenir des GL.
Ca n’apporte rien à l’intrigue, mais c’est une voix-off sympathique et épique. Nick Virella a un style un peu simple, mais efficace.

Bon, un one-shot agréable et fluide, qui cependant est un peu « mensonger » parce qu’on ne voit quasiment pas le Darkest Knight.
Mais ça permet de re-poser les éléments, les enjeux, et de fluidifier un événement ô combien lourd et gras.
M’enfin, c’est quand même beaucoup trop gros pour ce que ça donne.