DARK NIGHTS - DEATH METAL : LES NUMÉROS SPÉCIAUX (collectif)

« Frazetta Batman » !!!
Hahahaha.

Jim

Numéro spécial de Death Metal sur Lobo… et je n’aime pas vraiment Lobo, en fait. Je ne suis jamais « rentré » dans le délire, le perso’ ne m’a jamais fait rire ou intéressé. Et ce n’est pas cet épisode qui va changer quoi que ce soit.
Frank Tieri et Tyler Kirkham lancent la chose en montrant comment, rétrospectivement, Lex Luthor a recruté Lobo pour récupérer une arme puissante : le Death Metal, artefact très rare capable de réécrire la réalité ; oui, un de plus. Luthor aide Lobo qui se fait attaquer par The Batman Who Frags, Batman qui s’est injecté du sang de Lobo. Tout ça est brutal et bourrin, ça se lit mais ça ne me passionne pas.
Becky Cloonan et Rags Morales montrent ensuite Lobo choper l’artefact sur Blackhawk Island, où il rencontre un Batman Grundy puis Hawkman, avant d’être réattaqué par le BatLobo. C’est efficacement dessiné, mais Hawkman est mal écrit, et Lobo me semble toujours relou.
Enfin, Sam Humprhies et Denys Cowan montrent comment Lobo créé son univers de poche avec l’artefact, avant d’être rappelé à l’ordre par Brainiac, agent de Lex. Et le BatLobo tombe dans ce Loboverse, rempli de super-héros Lobotisés.

Bon, un numéro où je ne suis vraiment pas le coeur de cible.
Correct, mais je suis passé à côté.

Je pense mais si tu n’aimes pas le personnage, je peux comprendre. :wink:

C’est efficacement dessiné, mais Hawkman est mal écrit, et Lobo me semble toujours relou.

Rags Morales, dessinateur efficace! Mais tu mérites des claques!!!
Ca m’a fait trop plaisir de le voir et ça me frustre encore plus de le voir sur Hawkman, car je l’aurais bien vu reprendre la suite de Hitch sur la série éponyme.

Ca me donne envie de relire tout cela!!!

Mais si Lobo est relou, c’est qu’il est bien écrit! :wink:

Par contre, ces one-shots deviennent relous. L’évent aussi. Vivement le restart annoncé.

Je n’ai jamais aimé son style. :slight_smile:
Même sur Hawkman et Identity Crisis. C’est pleinement subjectif.

Ouais, mais j’aime pas les relous. :smiley:

Pas des claques, non.
Une fessée, plutôt !

Moi, j’aime beaucoup Morales. La précision et la netteté d’un Gibbons ou d’un Golden avec l’énergie d’un émule de Buscema.

Jim

Et des visages fort, fort laids.

Je trouve pas, non.
Je les trouve expressifs, avec une touche de réalisme (notamment à cause des ombres) qui les rend crédibles et attachants.

J’ai l’original de cette page de Hourman #5 (purée, quelle série géniale, qui mériterait une intégrale), et je l’adore !
Vraiment, un dessinateur que j’aimerais voir plus souvent.

Jim

The DC Multiverse is a collection of alternate-reality worlds where anything is possible. Each world tells the tale of a possible split in reality, or shows how lives vary depending on a single, solitary decision. But now that the Multiverse has been destroyed, the Batman Who Laughs has used his god like power to create a new Dark Multiverse…a collection of 52 evil worlds, each more terrifying than the last. This one-shot offers the curious-and the brave-a glimpse into the nightmare realities that the Batman Who Laughs has created in tales by creators who know what it means to have a truly twisted sense of misfit humor. An Arkham Asylum even more terrifying than what we know? A world of evil Super Pets? All that and more in these new tales of the Multiverse Who Laughs!

Dark Nights: Death Metal – The Multiverse Who Laughs #1

Written by Saladin Ahmed, Amanda Conner, Patton Oswalt, Jimmy Palmiotti, Scott Snyder, Brandon Thomas, James Tynion IV, Joshua Williamson
Pencils Scot Eaton, Juan Gedeon, Sanford Greene, Chad Hardin, Tom Mandrake
Inks Juan Gedeon, Sanford Greene, Chad Hardin, Tom Mandrake, Norm Rapmund
Colored by Hi-Fi, Enrica Eren Angiolini, David Baron, Sian Mandrake, Mike Spicer
Cover by Chris Burnham, Nathan Fairbairn
Release Date : November 24, 2020

Enième one-shot Death Metal ici, avec beaucoup d’auteurs pour de petites histoires.
Scary Stories to Tell in the Dark Multiverse par Scott Snyder, James Tynion IV, Joshua Williamson et Juan Gedeon montrent le Robin King évoquer rapidement des mondes du Dark Multiverse qui auraient mal tourné… non pas à cause de Batman, mais des membres de la Justice League. Ca change un peu, mais chaque personnage n’a droit qu’à une case. Trop peu, trop court, trop survolé. Frustrant, notamment parce que le graphisme de Gedeon est sympathique et inspiré.
Etrange segment que Zsasz par Patton Oswalt et Sanford Greene. Le super-vilain est emmené à Arkham, où il « veut » être transformé en super-super-vilain par un procédé via du métal liquide (évidemment). Mais on le « force » à suivre des thérapies douces, jusqu’à ce qu’il le soit par punition de sa rébellion. Sympathique pour l’ambiance et le dessin, étrange pour le manque d’accompagnement dans la chute.
The Super-Pets in the Super-Threats, par Amanda Conner & Jimmy Palmiotti et Chad Hardin, n’a rien du fun qu’on pouvait imaginer. Krypto revient d’un voyage dans l’espace, et découvre que les Super-Pets ont été corrompus par un virus qui les a rendus fous… au point de tuer tout le monde. Super. Super basique, super bourrin, super glauque.
Hard Travelled, par Saladin Ahmed et Scot Eaton, est l’affrontement dans un futur dominé par les Gardiens d’Oa, dans un régime fasciste. Hal Jordan est leur agent, Green Arrow est un résistant. Leur rencontre autour de deux fuyards mène à un affrontement moral, avant un affrontement physique… qu’on ne verra pas. Ca aurait pu être bien, ça ne l’est pas. Un gâchis.
The Fear Index, par Brandon Thomas et Tom Mandrake, achève l’ensemble. Metropolis est rongée par la toxine de l’Epouvantail, qui terrifie tout le monde… sauf Steel. Qui, a priori parce que ses ancêtres ont vécu si longtemps sous l’esclavage et la peur, est « vacciné » contre la toxine et vit avec. Bon. Je ne sais pas quoi en penser, ça ne se lance pas, ça pose ça là comme ça. Mandrake dessine bien, mais le propos est au mieux étrange.

Un énième one-shot, de faible qualité. Graphiquement, c’est souvent réussi, pour des scénarios trop souvent vides.

Ben écoute, j’ai ouvert le book. J’ai soufflé. Je me suis fait un café. J’ai soufflé. Je n’ai pas voulu lutter contre mon non-envie de lire cette m^^de ambulante.

J’ai vraiment l’impression de me faire enfler du slip à tous les niveaux.