DEADLY CLASS t.1-9 (Rick Remender / Wes Craig)

Attendez, là, je m’assoie pour ne pas tomber à la renverse … la fin du monde est proche ?

Ha ben si totalement. C’est même l’histoire d’un dépressif qui arrive à vaincre sa maladie

Pas d’accord concernant les témoignages du scénariste.

Mais sinon, fort bon tome 2, excellent même, et quel narration graphique bordel!
Rien que pour ça je kiffe cette série, et alors avec une bonne B.O qui tabasse, je vous raconte pas…

enfin si:

:arrow_right: bobd.over-blog.com/2015/11/c-est-l-heure-de-la-classe-deadly-class-2-vs-mall.html

:mrgreen:

Depressif me parait assez radical…
Que les personnages aient un moment de depression ou de “mélancolie”… c est une chose… mais le récit a souvent des sursauts chez Remender.
On est pas dans certains récits comme ceux d’Ennis sur Punisher : La fin ou Crossed qui me semblent bien plus noir ou dépressif, voire certains Ellis du temps de Hellstorm ou Druid.

Il y a forcement chez le narrateur un coté “enclin vers le pessimisme”… que je comprend (quand on est fan des Smiths, Cure, Sisters Of Mercy… en général, on a un coté assez pessimiste dans notre vision… mais la depression est au-delà de ca… c est faire injure aux depressifs que d y coller le moindre fans d histoires “noires”).

Bref que le personnage principal soit depressif ainsi que sa “petite amie” est une chose mais la teneur des recits de Remender ne me semble justement pas depressif… pas plus que Walking dead… il y a certes une enchainement de choses qui menent souvent à pire… mais il me semble qu il y a chaque fois des pauses et des personnages qui reprennent le dessus et justement ne glissent pas toujours…
Même le personnage de Fear Agent a ses phases depressives au début surtout puis à des moments du récit mais globalement, il arrive a prendre le dessus et à agir pour finir maitre de son destin.
Un dépressif stricto senso dans une phase depressive… ca ne peut de toute facon pas coller avec une fiction d aventure et d action.

[quote]DEADLY CLASS tome 3

Le passé finit toujours par nous rattraper… Marcus et sa petite amie Maria vont en faire l’amère et terrifiante expérience, pris en chasse par un cartel mexicain avide de vengeance. Dirigé par la famille de celui qu’ils ont assassiné il y a peu, c’est une traque impitoyable qui s’engage alors. Les deux apprentis assassins s’en sortiront-ils indemnes ?

Contenu : #11-16

Public : Ado-adulte - à partir de 12 ans
Collection : Urban Indies
Date de sortie : 22 avril 2016
Pagination : 128 pages
EAN : 9782365775960
Prix : 15 EUR[/quote]

Une petit chro rapide tu tome 3 dispo ici.

Je trouve que la comparaison avec Fear Agent est tout à fait valide. On a dans les deux cas un personnage principal déprimé, avec un fort penchant pour la l’alcool/la drogue, et une propension à se mettre dans des situations difficiles et violentes.

[quote=“Franck from Mars”]Une petit chro rapide tu tome 3 dispo ici.

Je trouve que la comparaison avec Fear Agent est tout à fait valide. On a dans les deux cas un personnage principal déprimé, avec un fort penchant pour la l’alcool/la drogue, et une propension à se mettre dans des situations difficiles et violentes.[/quote]

On est en phase

[quote=“Blackiruah”]

bénéficie de témoignages de Rick Remender qui sont essentiels pour bien saisir « Deadly Class »

Blacki, c’est l’album qui bénéficie des témoignages de Remender donc c’est il et non elle :mrgreen:

Sinon je trouve dommage qu’il faille lire ces témoignages pour comprendre. Je pense qu’il y a là une erreur de la part du scénariste si il n’arrive pas à se faire comprendre rien que dans sa BD.

Et aussi j’ai pas l’impression d’avoir lu le même pitch car je ne me souvenais absolument pas qu’il voulait s’en prendre à Reagan. :open_mouth:

Oh et enfin dans la fin de ton article tu émets des doutes plutôt important visiblement quand à la qualité de la série, mais c’est jamais développé du coup j’ai pas su voir ou était tes réserves.

Merci pour l’erreur, je l’ai tellement faite et refaite que ça m’a échappé…

Oui très honnêtement sans le texte de Remender, j’aurais peut être vu le récit sous un autre angle, mais dans le fond, j’apprécie ce type d’ajout, ça permet de cerner facilement où l’auteur veut en venir (et où il va aller).

En fait mes doutes reposent sur le ton de la série. Avec Remender, c’est tout le temps des récits dépressifs, limite la corde au coup. Deadly class ne déroge pas à la règle. J’ai un peu peur de retrouver les mêmes éléments qui ont fait le succès de ses précédentes séries. Mais je garde espoir (d’où ma bonne note)[/quote]

Lis Low de Remender pour voir autre chose que son coté dépressif si tu désires!

Hep,

Je viens de lire le tome 3, j’aime vraiment bien, ça bouge beaucoup, les dessins pour les scènes d’action sont spectaculaires (surtout pour Maria avec son maquillage).

Je suis “rassuré”, car dans le tome 2 (si je me souviens bien), j’avais l’impression que cela tirait en longueur (notamment avec le passage quand il se fait dessusque j’ai trouvé vraiment inutile…).

Par contre, par rapport à la discussion sur les témoignages qui “aident” à la compréhension de l’abum…Bof bof…Si on parle bien du texte en début de tome 1 où 2…J’ai lu celui du tome 1 après (oui, je sais…) et cela ne m’a rien apporté en plus…

Je trouve l’histoire compréhensible à 100% sans cela.

…. **[size=150]P[/size]**arcours du héros à la Vogler-Campbell, Deadly Class utilise jusqu’à la nausée la vertu darwiniste de cet algorithme où le héros, made in Remender c’est-à-dire toujours aussi introspectif et ici carrément suicidaire, affronte, à l’échelle du microcosme scolaire, le célèbre « choc des civilisations », sous l’angle bien connu du communautarisme.

Le melting pot laisse place aux melting plots. -_ô]

Sous la houlette d’un directeur d’établissement, qu’on croirait échappé du village de Sinanju, le héros entame une formation d’implacable assassin dans le but avoué, de tuer Ronald Reagan.

Située à la fin des années 1980, dont certains observateurs avertis disent qu’elles ont été l’âge d’or du teen movie, et qui en reprend les codes, Deadly Class est d’abord de l’aveu même de son scénariste dans la postface de l’ouvrage publié par Urban Comics, la transposition de ce qu’il a lui-même connu adolescent.

…. Accompagné d’une réputation, dont on sait qu’elle est souvent la somme des malentendus colportée sur le compte d’un individu, Marcus Lopez intègre une école d’assassins juvéniles.
La réputation des uns et des autres - et celle de Marcus nous sera dévoilé en filigrane, petit à petit - qui est un enjeu important des teen movies, est ici – sans surprise – l’un des moteurs de l’histoire. La rébellion qui est dans l’ADN de tout lycéen depuis au moins La Fureur de Vivre, l’est tout autant, même pour les assassins en herbe de « l’Académie Kings Dominion des Arts Létaux ».

Remender, et ses deux comparses : **Wes Craig **(dessins) & Lee Loughridge (couleurs) dont la mise en récit séquentielle est un incessant affrontement entre efficacité et prise de risque (match nul : 20 sur 20), emmène Marcus et sa bande dans une virée buissonnière dont l’apothéose – tant graphique que scénaristique - sera Las Vegas (où inévitablement on croisera au détour d’un couloir Hunter S. Thompson).
Et comme chacun sait, ce qui se passe à Vegas reste à Vegas.
Reste que ce qui couvait jusque-là apparaît dans toute puissance : pour s’en sortir la compétition est une impasse mortelle, seule semble être viable la collaboration. Un plaidoyer anti-Reagan plus efficace qu’une balle.

…. Assez rapidement, mon intérêt pour le scénario et les personnages de Deadly Class est passé au second plan (pour ne pas dire qu’il est devenu inexistant) pour ne laisser place qu’au plaisir de me laisser emporter par les effets de textes de Rick Remender (très travaillés) et les (nombreuses) trouvailles artistique de Craig & Loughridge.

Et de ce point de vue Deadly Class est une magnifique série.

Rick Remender, à l’égal de son duo d’artistes ne ménage pas sa peine pour raconter son histoire avec beaucoup de talent et d’ingéniosité.
Frissons rétiniens garantis ! Sidération cognitive itou.

D’une certaine façon, mais pas celle qu’il suggérait, Francis Fukuyama avait raison : les années Reagan sont bien celles de la fin de l’histoire.
En effet, rarement l’aspect formel d’une bande dessinée aura prit autant le pas sur son scénario qu’en lisant Deadly Class, et mon envie de lire la suite tient avant tout (pour ne pas dire essentiellement) à ce que Remender, Craig & Loughridge nous réservent en terme de storytelling, plutôt qu’au destin de Marcus et sa bande de bras cassés (aux mains pas si sales qu’ils veulent bien le laisser croire).

(À suivre …)

[quote=“KabFC”]
Fear Agent c’est pas dépressif.[/quote]

Je sais pas ce qu’il te faut.

Jim

[quote=“Jim Lainé”]

Un xanax

la fin oui, mais pas le début en tout cas je l’ai moins sentie.

même la fin…

Franchement, je trouve que les séries de remender sont moins xanax que Walking dead par exemple.
Il y a des séries que je trouve cafard… mais pas celles-là

[quote]DEADLY CLASS tome 4

1988, Marcus Lopez s’apprête à terminer sa première année de formation à l’Académie Kings Dominion des Arts Létaux, et l’heure de l’examen final a sonné. Mais une chose est sûre, qu’ils réussissent ou qu’ils échouent, aucun élève ne sortira de cette épreuve sans avoir du sang sur les mains.

Contient : Deadly Class vol.4: Die for Me (#17-21)

Public : Ado-adulte - à partir de 12 ans
Collection : Urban Indies
Date de sortie : 13 janvier 2017
Pagination : 136 pages
EAN : 9782365779333
Prix : 15 EUR[/quote]

beaucoup aimé le quatrième tome de Deadly Class (la seule série de Remender que je suis vu que Low ca m’a rapidement gonflé et que Black Science m’indiffère). J’aime beaucoup la frénésie de la chose et le débordement total et sanguinaire. Après je trouve dommage que tant de mort paraisse anecdotique. On est sur des personnages qu’on aurait aimé voir plus développé avant (je pense au couple homo par exemple) mais c’est secondaire. Par contre, plus problématique, c’est ce penchant qu’a Remender à se regarder écrire. C’est une de ses caractéristique. Je pense que selon le dessinateur, le truc passe plus ou moins bien. On le souligne rarement mais Remender est un des rares à s’associer avec des bêtes de dessin (bon sauf pour ses débuts sur Uncanny Avengers avec Cassaday) et si je lis avec délectation Deadly Class c’est surtout pour Wes Craig. Hallucinant comment ce mec arrive à mettre en page des scènes d’actions incroyables. Enfin bref tout cela pour dire qu’il arrive bien à canaliser le verbiage de Remender sauf à quelques endroit et pour le coup ca alourdi un rythme qui avait besoin de rester au top compte tenu des circonstances. Dommage

Sinon je ne crois pas du tout à la mort de Marcus. Ce genre de cliff c’est tellement la marque de fabrique du sieur que j’aurais trouvé plus couillu qu’il arrive véritablement à se casser

DEADLY CLASS tome 5

Le jour se lève sur l’Académie Kings Dominion, et les survivants de l’épreuve finale de première année ont encore le goût amer de ce qu’ils ont dû faire pour garder la vie sauve. Pourtant, de nouveaux étudiants arrivent déjà, désireux d’en découdre avec leurs aînés. Pour ça, ils devront commencer par défier la plus impitoyable d’entre eux : Saya Kuroki.

Contenu : DEADLY CLASS: CAROUSEL volume 5 (#22-26)

Public : Ado-adulte - à partir de 12 ans
Collection : Urban Indies
Date de sortie : 18 août 2017
Pagination : pages
EAN : 9791026811565
Prix : 14 EUR

Découvrez la critique du tome 5 de Deadly Class par Blackiruah édité par Urban Comics

deadly-class-tome-6

Deadly class tome 6

Les petits nouveaux de l’Académie Kings Dominion vont devoir faire face au Conseil des étudiants, qui, en l’absence de Saya Kuroki, a fait d’eux des cibles de choix.
De son côté, Saya replonge dans son passé, où elle grandissait au milieu de la pègre Yakuza. Des origines qui en disent long sur son parcours pour le moins chaotique…

Public : 12+
Collection : Urban Indies
Date de sortie : 23 mars 2018
Pagination : 136 pages
EAN : 9791026810094
Contenu vo : Deadly Class #27-31
Prix : 15.5 EUR

deadly-class-tome-7

Deadly class tome 7

Marcus et Maria sont de retour, et avec eux un torrent de catastrophes plus violentes les unes que les autres.

Eux qui pensaient que le cauchemar vécu à King Dominion relevait désormais du passé, ils réalisent bien vite que leurs ennemis sont toujours là, à leurs trousses : Victor et son équipe d’assassins, Saya et sa famille de Yakuzas impitoyables… mais aussi le Grand Maître Lin.

INFOS

SCÉNARISTE : REMENDER RICK - DESSINATEUR : CRAIG WES
  • Public : 12+
  • Collection : Urban Indies
  • Date de sortie : 08 février 2019
  • Pagination : 120 pages
  • EAN : 9791026815891
  • Contenu vo : Deadly Class #32-35