DERNIERS VISIONNAGES

Il crache un peu dans la soupe, pour le coup… Parce que je pense que ces films doivent beaucoup à la location de vidéo !

Je n’ai pas vu le docu, mais ce n’est pas que c’était mieux avant : c’est un monde qui disparaît, tout simplement.

Tiens, Doc, ça parle du pan « Jeux vidéo » de Blockbuster ? Apparemment, certains jeux vidéo était exclusivement disponibles en location chez Blockbuster.

Tori.

Non.

Ah, dommage : c’est vraiment un truc que les Américains ont eu mais pas nous, ça, la location de jeux vidéo.

Tori.

Curieux, mon videoclub le proposait (j’ai d’ailleurs payé cher pou finir vandal hearts…) après je ne suis pas entièrement convaincu de la légalité de la chose à l’époque x).

Ah bon ? Je n’ai jamais entendu parler de ça en France.

Tori.

Je crois qu’il y avait eu quelques essais mais en soi j’imagine que ca posait des problème en terme législatif

Oui les VHS ou DVD avaient bien un avertissement disant que mon videoclub avaient payé des droits locatifs mais jamais un jeu video.
J’ai aussi souvenir qu’on m’avait expliqué qu’il était possible de faire sauter le message disant que le videoclub nous avait escroqué si il nous avait prêté le produit …

IN SEARCH OF DARKNESS (2019) :

Très chouette documentaire de plus de 4 heures sur le cinéma d’horreur des années 80 (présenté en 4 épisodes sur Ciné +). J’ai bien aimé la construction : de nombreux films sont passés en revue en adoptant un ordre chronologique (ce qui m’a donné envie d’en voir enfin certains, comme Extra Sangsues et Chopping Mall), entrecoupés par des discussions des intervenants sur différents thèmes.
Il y a encore beaucoup de choses à dire sur cette période et il existe justement une suite. J’en serai donc s’il y a une diffusion française…

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LE SOUHAIT DE ROBIN (2020) :

Après la mort de Robin Williams en 2014, de nombreuses théories ont circulé dans les médias sur les raisons de son suicide. La principale étant la dépression, mais si le génie comique en avait effectivement souffert, il allait mieux sur ce point-là dans ces dernières années notamment grâce à la présence de sa femme Susan. Après quelques mois, les résultats de l’autopsie ont finalement révélé que Robin Williams a combattu un ennemi invisible et souvent mal diagnostiqué, la démence à corps de Lewy, une maladie neurodégénérative.
Le documentaire Le Souhait de Robin fait intervenir les proches de l’acteur qui partagent de belles anecdotes mais aussi des moments plus durs, l’expérience difficile des derniers mois. Le film montre la force de Robin Williams, qui savait que quelque chose n’allait pas tout en tenant à garder un sourire sur le visage dès qu’il apparaissait à l’écran.
Depuis, sa veuve a livré de nombreux témoignages pour sensibiliser les gens sur les maladies du cerveau. Il y a de la tristesse dans Le Souhait de Robin, mais aussi de la nostalgie dans la description de ce que Robin Williams apportait aux gens. Et ça m’a beaucoup touché…

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J’ai regardé la série documentaire Cursed Films qui s’intéresse à des films que l’on dit maudits pour diverses raisons, à cause de leurs sujets, à cause des incidents qui ont lieu pendant leur production : L’Exorciste, La Malédiction, The Crow, Poltergeist et La Quatrième Dimension. Le résultat est inégal (les épisodes ne font que 30 minutes mais certains s’égarent tout de même en cours de route) mais il y a des témoignages intéressants avec une volonté de ne pas donner de crédibilité aux théories les plus folles. Il y a tout de même des choix douteux, comme celui de montrer l’accident fatal survenu sur le plateau du segment de La Quatrième Dimension de John Landis (car il n’y en avait pas besoin, le commentaire suffisait…et c’est un moment qui secoue).

En effet, j’imagine que ça doit être violent à voir.
Et je ne vois pas non plus l’utilité de montrer cette séquence.

Tori.

Vu Les Grands Voyages de Richard Fleischer sur OCS. Un très bon documentaire qui décortique la carrière de ce cinéaste passionnant, avec les commentaires éclairés de gens comme Christophe Gans et Jean-Baptiste Thoret, entrecoupés d’une vieille interview du regretté réalisateur et d’interventions de ceux qui l’ont connu et ont travaillé avec lui. L’ensemble permet d’en savoir un peu plus sur cet homme discret, gentiment surnommé « le papillon de fer » par ses collaborateurs, tout en passant en revue les grandes étapes de sa filmographie (j’en ai appris un peu plus sur ses débuts dans les années 40, que je connaissais mal). Passionnant !

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WAKING SLEEPING BEAUTY (2009)

Ce regard sur l’une des périodes les plus difficiles des studios Disney fait partie de ces longs métrages documentaires qui supportent très bien plusieurs visions. Ces années (en gros, une quinzaine, de 1973 à 1988 selon le découpage de wikipedia) ont été surnommées « l’Âge Sombre », « Le Studio endormi »…il y avait moins de films d’animation, les budgets étaient revus à la baisse et plus de la moitié des recettes provenaient des ressorties.
La narration adopte le point de vue de l’intérieur, les créateurs, les décideurs, les financiers; et n’évite jamais les sujets qui fâchent. L’historique est passionnant; la mise en scène est riche, avec de nombreux documents d’époque et de savoureuses animations pour illustrer certains commentaires et c’est une véritable saga pleine de rebondissements qui est ainsi reconstituée. Et tout cela mène à la renaissance du studio, avec des succès comme La Petite Sirène, La Belle et la Bête et Aladdin.

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GHOSTS OF WAR (2020) :

Cette série B britannique signée par l’auteur de L’Effet Papillon (et je ne parle pas de Bénabar) débute comme un film de guerre (tendu et assez brutal) se concentrant sur un groupe réduit de personnages avant de glisser progressivement vers le film de maison hantée. La caractérisation est bonne; les effets sont simples et efficacement dosés (avec des éléments que l’on devine à peine, des apparitions furtives, avant que cela devienne plus frontal) et quand l’action surgit, c’est assez saignant. J’aime ça quand les genres se téléscopent et c’est plutôt bien fichu ici…et le réalisateur/scénariste en rajoute une couche avec l’étonnant twist final qui amène un regard différent sur ce qui a précédé et sur les indices disséminés tout au long du récit. Pas mal du tout…

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Le film sorti dans les années 2000 ?

Yep !

Belle surprise, bon souvenir.

Très sympa, ça. Je voulais en parler il y a un bout de temps, et puis bon, oublié, fait autre chose, tout ça…
Ouais, le cocktail entre récit de guerre et intrigue surnaturelle fonctionne super bien, et le retournement final est très chouette. Passé un peu sous le radar, j’ai l’impression, et c’est bien dommage.

Jim

Je plussoie les retours sur ghosts of war , c’est éminemment sympathique.