Ah ouais ?
Bah tu vois, quand j’ai vu son nom au générique, j’étais content.
La majorité des films et des réalisateurs français pré-Nouvelle Vague sont dans la même situation (avec quelques exceptions comme Jean Renoir)…
HOLD THE FORT (2025) :
Les assemblées de copropriétaires, ça peut être l’enfer…et dans ce petit quartier de banlieue américaine, il faut prendre cette phrase littéralement. Car le couple formé par Lucas et Jenny va découvrir que si leurs conditions d’aménagement dans leur nouvelle maison étaient si avantageuses, c’est parce que la tranquillité a un prix : une fois par an, les proprios doivent se réunir pour combattre les monstres sortant d’un portail dimensionnel !
Hold the Fort est une sympathique bisserie qui mêle plutôt bien humour et horreur. Le tout petit budget fait que les trucages sont inégaux (les maquillages sont meilleurs que des CGI assez hideux) et même si l’ensemble ne dure que 70 mn, les gags s’étirent tout de même un chouïa dans la dernière partie…mais globalement j’ai adhéré au délire, à une proposition dont les références sont certes soulignées à gros traits tout en arrivant à livrer un divertissement aussi saignant que souriant, con et fun. Le genre de petit film qui ne laissera peut-être pas de traces dans ma mémoire mais qui fait passer un bon moment…
J’ai lu et entendu des commentaires peu amènes à son endroit, et j’ai trouvé ça toujours immérité.
Jim
ICEFALL (2025) :
Un braconnier et une garde forestière sont pourchassés par un petit groupe de criminels bien décidés à récupérer le butin qu’ils ont perdu suite au crash de leur avion. Une intrigue qui n’échappe pas au déjà-vu, des CGI assez laids (mais la beauté des décors naturels compense ce défaut), des protagonistes assez basiques…mais le rythme est bon (à part un épilogue qui aurait mérité d’être un peu plus resserré) et les morceaux d’action sont bien tendus. Le genre de série B que je regarde sans ennui mais qui ne méritera jamais un deuxième visionnage…
Le cinéma illustré par Laurent Durieux - L’art de l’affiche alternative :
Très bon documentaire consacré à l’illustrateur et affichiste Laurent Durieux. Très bien construit aussi puisqu’on suit toutes les étapes de la création d’une de ses affiches, celle du Silence des Agneaux, des crayonnés jusqu’au résultat final, entrecoupées par les mots de Durieux qui revient en détail sur son parcours et son processus créatif. Vu sur Arte.
Sans plus attendre (2007) / Un été magique (2012) :
Dans Sans plus attendre, deux septuagénaires atteints d’un cancer avancé entreprennent un voyage à travers le monde pour profiter de la vie avant le moment fatidique. Dans Un été magique, un romancier qui a perdu le goût d’écrire retrouve l’inspiration auprès d’une mère qui élève seule ses trois filles.
Ces deux comédies dramatiques ont été réalisées par le regretté Rob Reiner et ont Morgan Freeman pour tête d’affiche, aux côtés de Jack Nicholson dans la première et de Virginia Madsen dans la deuxième. Deux feel-good movies qui reposent certes sur des recettes éprouvées mais qui ne manquent pas de justesse dans la description des relations entre les protagonistes et dans leur parcours de vie. C’est un cinéma en toute simplicité, qui me fait rire, sourire, qui me procure une belle émotion, bref deux beaux instantanés de l’oeuvre de Rob Reiner…
Carolco, un rêve hollywoodien : Retour sur la fascinante histoire du studio fondé par Andrew Vajna et Mario Kassar, qui pouvaient aussi bien produire Rambo, Terminator 2 et Total Recall que L’Echelle de Jacob et Music Box de Costa-Gavras. Les anecdotes savoureuses nous replongent aussi bien dans une époque de tous les excès que dans l’évocation d’incroyables projets avortés (ah, le Crusade de Verhoeven et Schwarzenegger). Un très chouette docu vu sur Ciné +/OCS.
Steven Spielberg, L’Homme et l’Enfant : Rien de bien nouveau pour qui connaît bien le parcours et la carrière de Spielberg. Sympa à regarder (même si je ne suis pas toujours d’accord sur certains avis exprimés) mais assez redondant par rapport à d’autres docus que j’ai pu voir sur le bonhomme…vu sur Arte.
Ah oui, je l’ai vu.
J’ai bien aimé l’angle d’attaque, trop autobiographique à mon goût mais assez pertinent sur les exemples choisis… sauf qu’on sent que le corpus est sélectionné pour servir le propos. Mais c’est quand même pas mal.
Jim
On a profité de la diffusion sur Arte pour mater « L’Impasse ».
Je ne suis vraiment pas fan des démarrage de ce type, j’ai toujours trouvé que ça m’enlevait beaucoup d’intérêt.
Bon, j’ai quand même regardé parce que c’est quand même bien raconté, bien agencé, et bien joué.
Mais je trouve que la longue scène finale perd donc de son intérêt, à mes yeux.
(je pense que je l’avais déjà vu … la trombine de Sean Penn avec ces cheveux, ça me disait quelque chose)
Je suis pas forcément fan de ce type d’approche surtout depuis qu’elle s’est généralisé pour la série télévisée
MAIS
L’impasse c’est l’exception (avec quelques autres genres Assurance sur la mort) tellement c’est brillamment fait. Tu es tellement pris dans le truc et c’est tellement bien maitrisé que lorsqu’arrive la scène finale ta complétement oublié que tu l’a vu et c’est juste désespérant.
C’est quand même un peu ce qui m’est arrivé … sauf que pour une fois, je n’avais pas oublié !





