Commencé à le lire. Pas mal du tout. Et effectivement, ça s’inscrit dans le même univers que Vega, dont c’est un prolongement plus qu’une suite.
Et du coup, surtout, ça me donne envie de le relire. Ah là là, pas facile, la vie, des fois…
Jim
Commencé à le lire. Pas mal du tout. Et effectivement, ça s’inscrit dans le même univers que Vega, dont c’est un prolongement plus qu’une suite.
Et du coup, surtout, ça me donne envie de le relire. Ah là là, pas facile, la vie, des fois…
Jim
Bon, c’est très bien.
Mais je mettrais deux bémols (en plus du dessin froid et photographique qui ne m’a jamais ému).
D’une part, ça se lit vite. Trop vite peut-être.
D’autre part, la conclusion est désarçonnante. Trop rapide ? Trop elliptique ? Appelant une suite sans réellement l’annoncer ?
Toujours est-il que j’ai l’impression d’avoir lu une course-poursuite qui ne débouche sur rien. Je pense que c’est voulu, que l’effet est désiré, mais pour ma part, ça me laisse sur ma faim.
Jim
Il s agirait peut-être de relire cet opus avec vega pour voir si une lecture conjuguée est de nature à révéler une trame plus complexe.
De la même façon que le monde de la brigade narre un combat de l imaginaire pour se reimposer dans une europe qui l a exclu, sans doute cette incursion de Lehman du côté du cyberpunk (ou reincursion apres son début de carrière en littérature) cherche à tracer une voie de sortie d un nihilisme porté par la technologie via la technologie elle même.
Il ne serait pas étonnant qu une relecture attentive permettre de déceler dans cette histoire, qui en effet se lit vite, une structure mythologique ( traverser de l hades) ou de conte à la pinocchio.
En l etat, on pourrait croire que ce récit a été pensé pour permettre une seule réplique, que je vous laisse decouvrir, au sujet de l europe et de la Grèce.