Dictionnaire visuel des mondes extraterrestres


(Jim Lainé) #1

DICTIONNAIRE VISUEL DES MONDES EXTRATERRESTRES
Yves Bosson, Farid Abdelouahab

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[quote=“Amazon”]À la veille de la découverte d’une nouvelle vie intelligente dans un système solaire fort éloigné du nôtre, il devenait essentiel de faire le point sur une affaire vieille de quelque vingt-cinq siècles : celle des mondes extraterrestres ! À l’évidence, les extraterrestres occupent une place de choix au sein de l’histoire, de la science et de la culture. C’est ce que cet ouvrage se propose d’explorer à travers quelques-unes des plus belles et des plus surprenantes représentations iconographiques jamais publiées - issues des riches collections de l’Agence martienne, une photothèque spécialisée dans les autres mondes. Comme nous allons le découvrir, chaque époque construit et invente ses extraterrestres, à l’aune de ses croyances, de ses fantasmes, de ses systèmes scientifiques, de ses peurs dominantes ou de ses angoisses inavouées. La question n’est plus tant de savoir s’«ils» existent vraiment que de constater à quel point la pensée occidentale a (sur)peuplé les autres mondes avec des êtres créés, fatalement, en regard de l’homme.

Farid Abdelouahab est historien de l’art et commissaire d’expositions. Il a signé une vingtaine de livres, dont certains traduits en plusieurs langues alors que d’autres ont été, ces dernières années, honorés par divers prix littéraires.

Yves Bosson est photographe et iconographe. Il dirige l’Agence martienne, photothèque spécialisée dans les représentations liées à l’imaginaire scientifique, la science-fiction populaire et les anomalies parascientifiques : ovnis, phénomènes paranormaux et autres créatures mystérieuses.

Relié: 287 pages
Editeur : Flammarion (29 septembre 2010)
Collection : HISTOIRES ET SC
Langue : Français
ISBN-10: 2081202107
ISBN-13: 978-2081202108[/quote]


(Nikolavitch) #2

ça m’a l’air alléchant, tout ça ! tu peux nous en dire plus ?


(Jim Lainé) #3

Je l’ai depuis quelques mois, mais comme tout dictionnaire, je picore dedans à l’occasion. Quand je passe devant le rayon et que je n’ai rien à lire, j’en parcours une page ou deux de temps en temps.

C’est un petit bouquin à couverture cartonnée, richement illustré (l’un des auteurs est iconographe) et assez riche en textes également. C’est pas un bouquin de graphiste, hein, c’est réellement un recueil de connaissances. Et ça essaie de taper large, en parcourant des références de personnages (Buck Rogers, Superman…) de films (les Survivants de l’infini, Planète Interdite, Plan 9 from Outer Space…), de critiques (Pierre Versin…), mais aussi de thématiques transversales (“panique”, “tentacules”…). Ça n’hésite pas, puisque c’est de transversalité qu’on parle, à convoquer d’autres références dites “littéraires”, genre Cyrano de Bergerac, Maupassant, Saint-Exupéry ou Boris Vian, et donc à jeter des ponts entre une “culture populaire” et une “culture officielle”, ce qui ne peut que me plaire.
Après, ça risque de donner au néophyte ou au fan hardcore l’impression que c’est justement un peu touche-à-tout. Moi, je trouve l’approche intéressante, parce que justement les frontières des classifications sont ignorées. Y compris au sein des genres : il y a une entrée consacrée à la Planète des Singes, par exemple…
Pour ma part, j’ai deux sujets de méfiance, mais qui sont minimes par rapport au bouquin : d’une part, dans les légendes d’illustrations, ils ne font pas l’élision quand le prénom de l’auteur commence par une voyelle (genre “illustration de Allen Anderson”) et l’adoption de cette manie des communicants du cinéma m’exaspère ; d’autre part, si je trouve leurs commentaires historiques documentés (en bref, sur les parties que je connais, ils ne disent pas de bêtises), je ne suis pas toujours d’accord avec leurs commentaires d’analyse. Mais c’est sans doute lié à la difficulté de l’exercice : il faut faire synthétique, ne pas s’étendre au-delà des limites accordées à l’entrée.
L’un dans l’autre, c’est un bon bouquin, pour moi. Plein de références, de pistes, de rappels, c’est le genre de bouquin à consulter pour vérifier un truc. Ou pour se réjouir d’une image, aussi…

Jim


(とり) #4

Ce est vrai que ce est agaçant, cette manie de omettre de faire la élision quand le auteur a un nom commençant par une voyelle…
Ce est en primaire, quand on apprend à lire et à écrire que on apprend cette règle, pourtant ! Et quand on ne la applique pas, ça donne des phrase comme ça !
Plus sérieusement (c’est que ça demande de la concentration, en plus, de ne pas faire les élisions nécessaires !), c’est vrai que je trouve navrants ces “un disque de Alain Souchon”, “un livre de Éric-Emmanuel Schmitt”, “un film de Alain Resnais” ou même “une œuvre de Oscar Wilde”.

Tori.
P.-S. Dans le descriptif, il manque le prix du bouquin : 25,50€


(Jim Lainé) #5

HAHAHAHAHAHA

Clap clap !

Jim